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Wikio : je suis peut-tre visionnaire... mais moins qu'eux [New Window]
J'ai install il y a quelques mois dans la colonne de gauche des bouton qui permettent de suivre l'actualisation de ce blog sans avoir afficher l'horrible "fil RSS" : Il suffit de cliquer sur l'un des boutons pour que la liste des derniers billets apparaisse directement sur son espace personnalis Netvibes, Google ou Bloglines.Or dbut fvrier Wikio, moteur d'actualits dont je me passerais difficilement, me contacte pour me proposer d'ajouter un bouton dans cette liste.En effet Wikio veut galement exister comme agrgateur de flux RSS, personnalisable, et non comme moteur d'actualits.Voici ma rponse, date du 16 fvrier :Je trouve que Wikio est un outil extrmement utile, et mme indispensable pour toute recherche concernant des sujets d'actualit (en fait, je l'utilise presque exclusivement). Mais je ne suis toujours pas convaincu par sa fonction d'agrgateur.Je l'ai test suite votre proposition, et je suis gn par la chose suivante :Actuellement, pour s'abonner un fil RSS sur Wikio, il faut :soit que sur le site consult se trouve un bouton "S'abonner sur Wikio"soit que l'on soit en train de faire une recherche sur Wikio.Mais sur un onglet personnalis Wikio, si je veux rajouter un fil RSS de site extrieur, je ne vois pas comment faire (la fonction existe peut-tre, mais n'est pas clairement visible)Si vous tes diffuseurs et agrgateurs de fils RSS, cela signifie que vous concevez le web (et j'aimerais que ce soit le cas) comme un rseau de fils RSS, et que la consultation de Wikio suffit naviguer dans l'information. Donc, logiquement, depuis Wikio on doit pouvoir trouver toute l'information voulue, et s'abonner facilement n'importe quel fil RSS.J'attendrais donc plusieurs fonctions avant de trouver que Wikio est un agrgateur intressant, donc avant de le proposer sur mon blog en estimant que je rendrais ainsi service mes lecteurs :Quand je suis sur une liste de rsultats Wikio, pour chaque billet, Wikio doit me proposer de m'abonner au(x) fil(s) RSS du site qui a publi le billetSur un onglet personnalis Wikio, la fonction "Rajouter un flux/site" doit tre beaucoup plus vidente.Faute de ces fonctions, je ne vois pas comment je peux l'heure actuelle m'abonner facilement au Monde sur Wikio, ou toute autre ressource "de base". Donc je ne vois pas comment Wikio pourrait devenir mon agrgateur.Le 25 fvrier (9 jours aprs mon mail), Wikio annonait l'ouverture de Wikio Europa des beta-testeurs (et me proposait peu aprs une invitation).Je n'ai pas encore eu le temps de tout explorer, loin s'en faut (d'autres s'en chargent, dont le blog Wikio), mais j'ai pu constater que les deux fonctions manquantes qui conditionnaient mon adhsion l'agrgateur Wikio y taient dsormais prsentes.Conclusion logique :sur Wikio, le web devient un immense rseau de flux RSSds que Wikio Europa sort de la version de test et devient le site officiel de Wikio, je rajoute un bouton sur mon blog

Fonction d'indexation sur Wikio [New Window]
Je viens de dcouvrir sur Wikio une fonction intressante, mais dont, je pense, je ne perois pas encore toutes les possibilits.J'ai retrouv mon prcdent article (sur l'estvenant bisontin) index dans Wikio (URL de la requte. Rq : cette URL ne signifiera plus rien dans quelques jours, tant donn le taux de renouvellement des articles de Wikio).Or dans les premires lignes affiches du billet, on constate que les mots "Jean-Claude Alcamo" ont t indexs (et cliquables), c'est--dire qu'ils sont identifis comme dsignant une personne pouvant tre "interroge" dans Wikio.Le lien pointe vers l'URL http://www.wikio.fr/tag/Jean-Claude+Alcamo, cliquable, fournissant la liste des "actualits" mentionnant galement cette personne (en l'occurrence, il n'y a que mon billet).En gnral, une telle indexation se fait la suite du texte, avec un systme de tags ( peu prs tous les blogs, dont celui-ci, utilisent ce systme pour indexer leurs billets). De mme, dans les catalogues de bibliothques et les bases de donnes, on indique la suite des infos bibliographiques (Titre, Auteur, Date, etc.) des mots-cls.Ici, les mots-cls sont directement intgrs au texte. C'est une dmarche presque vidente tant donnes les possibilits du web, mais j'avoue que je n'y avais encore jamais song.Dans "Ma Bibliothque" Google Book Search, j'ai rajout pour certains livres (par manque de temps, je ne les ai pas indexs tous) des tags. Mais ne pourrait-on envisager le systme suivant : je fournis Google Book Search une liste de mots (que je trouve significatifs) et, pour ma bibliothque, tous ces mots deviennent cliquables et relancent une recherche dans cette mme bibliothque...D'autres exploitations sont certainement envisageables, et mme existent dj certainement.Je prcise que c'est un autre cas de figure que tous les liens inter-articles de la Wikipedia, par exemple : dans la Wikipedia, on pointe vers un article donn. Wikio ne pointe pas vers une notice bibliographique, mais vers un sujet prsent dans sa base d'articles, et pour lesquels il y a n articles prsents.Moralit : il me faut de nouveau me plonger dans Wikio...

Un sceau de Charles IV (1355-1378) [New Window]
La premire demande d'identification m'est arrive via ce blog. Je doute de pouvoir suivre activement si celles-ci se multiplient, mais comme pour l'instant c'est exceptionnel, je ne vois aucune raison de ne pas m'y intresser, puisque cela me permet toujours d'largir mes connaissances.En l'occurrence, n'ayant que ma maigre bibliothque et les ressources disponibles sur Internet, j'ai t vite coinc et j'ai vite pu dplorer les limites de ces dernires.La localisation et la datation de cet objet s'est faite sans trop de difficults, car l'exemplaire est en excellent tat. L'objet appartient l'empereur Charles IV (1355-1378), et en voici la description complte :+ ROMA CAPVT MVNDI REGIT ORBIS FRENA ROTVNDIPorte de ville avec inscrit sur la porte : AVR-EA R - OMA+ KAROLVS DEI GRA ROMANOR' REX SEMP AVGVSTVSPersonnage couronn en majest, sur un trne, tenant le globe crucigre. Inscription dans le champ : ET REX BOEMIERecherches sur InternetJe n'ai pas de bibliothque numismatique ma disposition, et cet objet dpasse mes comptences (centres sur le royaume, et mme sur les missions piscopales et abbatiales -- et un peu les royales). Donc je n'ai pas pu aller trs loin et j'espre achever cette recherche lors de ma prochaine visite au Cabinet des Mdailles. Mais en attendant...D'aprs l'image, l'objet fait 6 cm de diamtre, ce qui est beaucoup trop gros pour tre une monnaie au XIVe sicle. J'ai essay de le retrouver sur Internet directement, partir de l'intitul de la lgende (d'une portion de lgende non abrge : "KAROLVS DEI GRA" pourrait avoir t transcrit Carolus Dei gratia, par exemple), et suis tomb directement sur un sceau (bulle d'or) de l'empereur Charles IV, avec exactement le mme type et la mme lgende (en plus styl tout de mme).Les lgendes et l'iconographie rattachent cet exemplaire aux bulles d'or des empereurs du Saint-Empire Romain Germanique. La premire bulle d'or connue, de Frdric Barberousse, datant de 1164, montre dj l'empereur en majest avec la mme lgende au droit, et la porte de la ville de Rome, avec galement la mme lgende, au revers.Ce revers, pour remonter encore plus loin, se retrouve sur un sceau de 1033-1038 de l'empereur Conrad II.Pourquoi KAROLVS dsigne Charles IV ? Parce que l'empereur Charles III (le Gros) rgne au IXe sicle, et que la monnaie ne date certainement pas d'aussi loin. Et Charles V (Charles Quint) a rgn au XVIe sicle, ce qui serait trop tardif.La rponse dfinitive se trouve sans doute dans :Posse Otto, Die Siegel der deutschen Kaiser und Knige von 751 bis 1806. Tome II : Die Siegel der deutschen Kaiser und Knige von Karl IV. bis Friedrich III. Mittelalterliche Flschungen. Landfriedenssiegel, Dresde, 1910.L'ouvrage est numris dans le Wikisource allemand, mais il faut feuilleter image par image. J'essaierai de l'y reprer.En attendant, j'ai tout de mme trouv sur Google Book Search un ouvrage de 1851, Die Siegel der deutschen Kaiser, Knige und Gegenknige, ou la p. 44 s'intresse Charles IV. Mais seule la bulle d'or est rpertorie avec double face : les autres sceaux (le matriau n'est pas spcifi, donc je suppose que c'est de la cire) n'ont qu'une face, et aucun sceau d'argent n'est dcrit.On y apprend galement que les bulles d'or de ce souverain font environ 10 cm, et les sceaux 8 cm.

Indexation bibliothcaires et indexation chercheurs [New Window]
Un petit billet pour rpter ici ce que j'ai dit dans un commentaire -- et comme les commentaires ne sont pas beaucoup lus, et pas du tout indexs par les moteurs de recherche, il m'a sembl que cette remarque mritait mieux que a.[comme tout ce que je dit, c'est videmment sujet contestation, controverse voire critique]Il me semble que l'indexation telle que l'utilise le bibliothcaire vise catgoriser la ressource.L'objectif est donc clairement qu'un mme mot-cl serve un grand nombre de documents. Un mot-cl servant un seul ouvrage doit tre chang. L'objectif est,d'une part de "ranger" le livre sur une tagre virtuelle thmatique, et correspond une cote. En ce sens, le travail du bibliothcaire (ou du gestionnaire d'une base de donnes) est une cotation par mots plus qu'une indexation.d'autre part, que l'internaute, lorsqu'il arrive sur une notice dtaille, puisse rebondir sur ces mots-cls catgoriels et retrouver d'autres ressources similaires.L'indexation faite par le chercheur (sur HAL, par exemple) vise individualiser la ressource de manire unique : chaque ressource a ainsi une combinaison de mots-cls unique, voire des mots-cls utiliss uniquement pour cette ressource. L'objectif est de retrouver cette ressource prcisment lorsqu'un internaute lance une recherche, gnralement avec des termes trs prcis (nom d'une molcule pour un chimiste, ou d'un comte de Saint-Gilles pour un numismate).Voil pourquoi ces deux types de mots-cls sont utiles au sein d'une mme base de donnes.Le problme est la clart de la distinction lorsqu'on consulte une notice : comment expliquer l'utilisateur que tel mot-cl est catgoriel, et tel autre personnel ?Peut-tre en renforant cette spcificit de l'indexation rameau (ou autre), et en indiquant pour le premier type : "catgories", et pour le second : "mots-cls" ?Aprs tout, les blogs permettent la fois de ranger un billet dans une catgorie, et de lui attribuer des tags ! Donc nous sommes dans le domaine du connu pour l'utilisateur.

Faire de la veille numismatique [New Window]
Je cherche encore la bonne manire de me tenir au courant des actualits numismatiques, en utilisant les possibilits d'internet.Comme je l'ai dit, les communauts de numismates n'existent pas sous forme de blogs, mais sur les forums. Cela influe considrablement sur le type d'information qui y passe :le support papier, c'est plusieurs dizaines de pages souvent pour les articles, donc des rflexions approfondies.le billet de blog, c'est au maximum l'quivalent d'une page A4. C'est de la petite analyse.le forum : quelques lignes, pour transmettre une information, ou poser une question ("avez-vous vu ce site ?", "J'ai une pice de monnaie qui...").Donc je n'ai pas trop envie de suivre l'enrichissement des forums (faute d'autre chose, j'y viendrais peut-tre un jour). Ce dont j'ai besoin, c'est que l'information fournie soit analyse au moins un peu, afin de savoir si a m'intressera rellement.J'ai essay de m'abonner des fils RSS sur les actualits paraissant sur Yahoo! Actus et Wikio, sur des recherches comme "monnaies", "trsors", etc. Mais les fils sont compltement parasits par les nouvelles montaires internationales (le Gabon cre une nouvelle monnaie, etc.) et les cours de la Bourse. J'abandonne donc cette voie.J'essaie autre chose. Les related users de Connotea m'ont donn une nouvelle ide. Aucun utilisateur de Connotea n'utilise le tag "numismatique", la communaut tant trop anglophone. Deux utilisent le terme "numismatics", dont un qui utilise Connotea pour ses recherches en histoire (mon usage de ce service est plutt centr sur les nouvelles technologies). Donc en bon parasite web 2, je m'abonne ses nouveaux signets. Et je verrai bien ce que a donne. Le dernier en date (du 25 mars dernier, donc un usage rcent) rfrence un wiki sur les monnais antiques (grecques et romaines). Ce n'est pas mon domaine, mais c'est intressant de savoir que a existe.Je vais faire aussi la mme chose avec CiteULike.Si j'obtiens des infos intressantes par ce biais (signalement de ressources numismatiques), ce ne sera jamais que sur une partie : je n'ai toujours pas d'indication sur les dcouvertes de trsors par exemple lors de fouilles archologiques, ou la parution d'articles/ouvrages pouvant m'intresser.Pour les dcouvertes, j'essaie autre chose : limiter sur Wikio la recherche "trsor" au domaine "Archologie", ce qui me donne un autre fil RSS. Je verrai si a marche.Pour les parutions d'articles, la bibliographie nationale franaise ne propose aucun abonnement. La base d'articles en sciences humaines, Francis non plus, Article@INIST non plus.Bref, j'attends encore l'ide lumineuse...

Pleade 3 [New Window]
Je m'tonne du silence complet du web sur la nouvelle version "pour dveloppeurs" de Pleade 3. C'est une version pour dveloppeurs, mais elle est dj en cours de dveloppement pour plusieurs centres d'archives qui paratront bientt sur la Toile.Je me rends compte aussi que j'ai laiss passer beaucoup de temps depuis le jour o je l'ai charg sur mon poste, sans l'examiner de nouveau. Donc je mets ici mes premires ractions, crites au mois de janvier.Apprciation globaleBeaucoup de choses ont t repenses trs intelligemment. Disparition des frames, possibilit de grer en back-office beaucoup de choses qui ncessitaient du FTP jusque-l (pour charger sur le serveur des fichiers de configuration)Problme des URL prennes : le mode de fabrication de l'URL d'un document est plus simple... mais diffrent :http://www.urldebase.fr/ead.html?id=CH_00000126au lieu dehttp://www.urldebase.fr/sdx/pl/toc.xsp?id=CH_00000126&fmt=upmc&idtoc=CH_00000126-pleadetoc&base=faDonc si on a dcid de pointer vers certaines pages de sa base Pleade (une notice de fonds, etc.), le passage Pleade 3 ncessitera de mettre toutes ses URLs jour.Diffrences d'interface publiqueA la fois un systme d'onglets suprieurs (permanent) + menu latral (contextuel aux onglets).Diffrences d'interface de gestion/administrationBeaucoup plus de fichiers sont configurables directement via l'interface web. Ou au moins le back-office permet de rcuprer ces fichiers XML pour les reconfigurer et les uploader ensuite.Cela ouvre la possibilit de modifier l'architecture du site toute personne autorise charger des fichiers EAD (sauf si gestion des droits fine, ce qui est probable mais vrifier).Les onglets suprieurs dfinissent des rubriques de gestion, et le menu latral est contextuel ces onglets. On a vite fait de publier un document EAD dans l'onglet Administration au lieu de Gestion de contenu... Donc il faut bien distinguer les comptes pour viter ce genre de problme : un compte servant au chargement, un autre au paramtrage de Pleade.L'augmentation des fonctions de gestion/administration est permise notamment par des menus contextuels successifs :Tout en haut, les onglets suprieurs.Du choix de l'onglet suprieur dpend le menu latralDu choix de la rubrique dans le menu latral dpendent les sous-ongletsCela peut rendre les choses un peu complexes au dbut, mais cette imbrication est finalement assez intuitive.La publication d'un document se fait avec 3 onglets (au lieu d'une longue page) :Chemin pour slectionner le fichierParamtres de publication (correspond l'actuelle "fragmentation", etc.)Paramtres d'affichageLes libells ne sont pas plus clairs qu'avant. Il faut s'habituer... En outre pour chaque champ une aide contextuelle (point d'interrogation) est prvue. Elle reste remplir encore (par les dveloppeurs ? par la communaut ?)Diffrences configuration/architecture internei18n : gestion des libells trs diffrentePleade 2 : les versions d'un libell selon diffrentes langues s'expriment ainsi dans les fichiers de config :Le contenu du texte est dans la config, mme, sous cette forme : <zone role="subsets"> <header xml:lang="fr">Accs aux collections</header> <header xml:lang="en">Access to collections</header></zone>Pleade 3 : tous les libells sont dans un fichier spcifique, appels d'une manire conforme aux recommandations i18n : <form ref="test" display="link"> <header i18n-key="subset.header-search-form-test-surcharge"/> <intro i18n-key="subset.intro-search-form-test-surcharge"/></form>Il est donc probable que la migration des donnes ne se fera pas sans labeur ( moins de trouver LA feuille de conversion ?).Pages du siteLa partie "site" (pages XHTML) ne semble toujours pas pouvoir tre gre (par download/upload) dans le back-office.Structuration en fonds et sous-fonds (ou collections)L'arborescence est dcrite par un fichier EAD au lieu d'un XML "maison". Excellente ide (vrifier l'application concrte dans ses dtails)Problmes relevsEn superadministrateur, pour la gestion des droits, on ignore quelles sont les valeurs possibles.Apparemment le droit "eadeac-editor" donne la fois la possibilit de charger des documents, et de configurer le site (menus, collections, etc.). Le seul droit non donn est la gestion des autres utilisateurs.C'est un problme si on veut ne pouvoir permettre une personne que de publier (ne serait-ce que pour viter les erreurs).Les fonctions de gestion et d'administration sont trop lies entre elles. Il semble difficile de vouloir les distinguerJe n'ai pas trouv comment indiquer qu'un document EAD doit aller dans tel ou tel fonds ou sous-fonds (ou ventuellement dans plusieurs fonds la fois)Quand on publie un document dont le titre est trs long, si on veut le republier (Grer les documents EAD publis), il propose dans la liste droulante des documents publis le titre tronqu par la fin : les 9 derniers caractres suivis de "[...]" au lieu des premiers caractres suivi du mme signe d'abrviation. De toute faon il faut plus de caractres avant de tronquerL'URL d'un document est structure de manire simplifie (en reprenant l'identifiant unique), mais avec la disparition des frames elle est identique pour toutes les pages du document. Il n'est plus possible de citer une page prcise et de crer un lien profond dans le document.ConclusionPleade tait jusque-l, il me semble, le fruit d'une collaboration entre des socits (AJLSM et Anaphore notamment) et le Ministre de la Culture (la Direction des Archives de France et les Archives nationales essentiellement).Bon nombre de questions seront sans doute claircies lors de la journe Pleade 3, le mercredi 26 mars 2008 au Musum national d'histoire naturelle.La version 3 de Pleade est extrmement intressante, trs inventive, mais me semble plus le fruit des dveloppeurs privs sans participation claire de l'Etat. Que va devenir le logiciel, entre les mains d'une petite communaut de dveloppeurs (car il est peu vraisemblable que cette communaut de dveloppeurs s'tende beaucoup : les centres d'archives n'ont jamais d'informaticiens, ils doivent faire appel au service informatique du Conseil gnral).Pleade a t adopt outre-Atlantique. Il y a l-bas des informaticiens, et je n'ai pas l'impression qu'ils ont particip la naissance de la version 3. Peuvent-ils dcider d'en faire une autre version ? ou de renommer le logiciel pour se l'approprier plus compltement ? Tout cela pour moi n'est pas clair.Donc techniquement, c'est bourr de bonnes ides, mais avec une migration complexe des donnes (et surtout que faire du travail de personnalisation ralis sur la version 2, pour le passage en V3 ?).Mais politiquement, je trouve que ce serait encore hasardeux de se lancer dans la V3 si on dispose dj de la V2, et ce d'autant plus que toute la documentation sur la V3 reste faire (ou, si elle est rdige, elle n'est en tout cas pas disponible ma connaissance), et que cette version reste donc encore actuellement la "chose" de ses concepteurs.Enfin, pour le projet qui me tient coeur d'une base de monnaies en EAD, la V3 ne me parat pas ncessaire :actuellement, si j'interroge une base de monnaies avec Pleade sur les termes "alpha omga", j'obtiendrai une liste de rsultatsdenier. XIIe sicleobole. XIe sicleavec pour chaque rsultat l'indication en plus petits caractres de l'metteur.avec la V3, j'aurais forcment l'metteur en "chapeau", avec l'arborescence des monnaies en dessous :AgenoboledenierAnjouFoulques Nerradenieret je ne suis pas sr que ce soit d'un usage plus ais.Mme pour une recherche dans un fonds d'archives, c'est professionnellement pertinent, mais on touche une problmatique, un dbat plus vastes, entre les utilisateurs (chercheurs, gnalogistes) et les professionnels (archivistes).Ces derniers souhaitent a priori faire voir la logique du fonds pour donner un sens aux rsultats, forcer le chercheur (pour son bien, pour qu'il comprenne ce qu'il est en train de faire) voir l'arborescence des fonds qu'il consulte.Les chercheurs, eux, ne sont (il me semble) intresss que par les rsultats, pas par la connaissance des fonds. Et si on peut leur fournir les documents qui les intressent en les dispensant d'apprendre le cadre de classement du fonds consult, sans doute en seraient-ils enchants.A cela s'ajoute qu'ils savent dsormais se servir de Yahoo! et de Google, et qu'ils sont de plus en plus habitus des rsultats non hirarchiss. Est-ce une bonne chose ? Je ne crois pas, mais c'est ce qui est, et il me semble risqu de vouloir en faire abstraction.Les choix de Pleade 3 satisferont donc -- je pense -- les professionnels de la culture et tiennent compte d'importantes volutions du web et des usages. Mais le choix de Pleade 3 s'impose-t-il pour autant -- surtout l'heure o naissent de nouveaux outils extrmement performants (mais dont on ignore l'avenir) ? Je n'en sais rien. Je pose des questions, et vous invite volontiers proposer des rponses.

Gnration 2.0 [New Window]
Mon enfant sera ce qu'il voudra, bien sr : agriculteur, ingnieur, prof, voire mme bibliothcaire.Mais avant tout, il sera

Comment bien utiliser les "tags" [New Window]
Les "tags", cette possibilit pour les utilisateurs d'ajouter des mots-cls aux ressources trouves dans les bases de donnes qu'ils consultent, font peur aux concepteurs de ces mmes bases de donnes.Surtout si ces derniers sont des professionnels de l'information, qui utilisent un vocabulaire cadr, structur, limit : Rameau, le MeSH, etc.Comment permettre aux internautes d'ajouter des mots-cls sans tomber dans la drive d'un vocabulaire compltement anarchique, avec les variantes singulier-pluriel, les fautes de frappe, etc.Je vois deux possibilits qui me paraissent largement suffire l'une comme l'autre :En utilisant la mthode de Delicious de suggestion de mots-cls. Quand on rentre un nouveau favori sur Delicious, il va chercher tous les utilisateurs ayant dj rentr la mme URL, et propose les tags utiliss. Parmi ces tags, il distingue ceux que l'internaute a dj utilis pour ses propres favoris dj crs.Cela me parat trs incitatif.La seconde a t adopte rcemment sur Allocin : pour un film donn, on indique les tags dj rentrs par les autres internautes, et le nombre de fois o ce tag a t utilis pour ce film. L'internaute peut bien tre rapide de ses dix doigts (ou de ses deux index), il a toujours plus vite fait de recliquer sur un mot dj rentr que de le retaper avec des variantes ou des fautes (pour l'exemple ci-dessous, "18e siecle" existe, et il faut tre obstin pour vouloir ajouter "XVIIIe sicle)J'ai lu nagure quelque part que les utilisateurs de FlickR se rendaient rapidement compte des tags les plus utiliss par les autres internautes, et se mettaient les employer eux-mmes. On favorise de cette manire la cohrence de la base, sans donner l'internaute l'impression de le corseter. Et celui-ci enrichit ainsi l'indexation peu de frais.Je suis rsolument pour la possible intervention des utilisateurs dans une base de donnes, institutionnelle. Une fois ce principe pos, il suffit de voir comment rsoudre les craintes des gestionnaires de la base.

Mes monnaies sur FlickR [New Window]
En ralit, ce ne sont pas "mes" monnaies (comme le dit la colonne de droite, je ne suis pas collectionneur), ce sont celles de ma thse. Et il ne s'agit que de reproductions libres de droits, dont l'auteur ( ma connaissance. J'espre ne pas faire d'erreur !) est mort depuis plus de 70 ans. Je ne parle pas de l'auteur de la monnaie, mais de l'auteur du dessin, ou du clich.J'ai donc commenc mettre ces scans sur mon compte FlickR, espace de gestion et de partage de photos.Il ne s'agit pas de monter une base de donnes de monnaies. Comme je l'ai dj dit, je travaille (mais moins activement, il est vrai), une base de monnaies en EAD, avec l'outil Pleade.La raison pourrait tre de mettre en ligne ceci parce que Poey d'Avant est toujours absent de Gallica (ce qui est scandaleux) et de Google Book Search (ce qui est plus tonnant).Mais ce serait assez vain. En plus, ce serait une initiative compltement isole, donc par principe sans intrt (on a droit de faire un blog seul : cela n'a aucune ambition. Mais une base de monnaies...)1. En outre, je garde l'espoir que a finira par arriver, cette numrisation.L'objectif est double :utiliser un peu plus FlickR, en connatre mieux les outils, les possibilits. Je note dj que vous avez un fil RSS pour suivre toutes les nouvelles monnaies que je mettrai.utiliser la base ainsi cre pour ce blog. Car le logiciel Blogger, qui dite ce blog, n'est pas vraiment fait pour grer des images, les charger facilement, les indexer, etc. Donc coupler avec FlickR est une bonne solution (que je n'ai d'ailleurs pas invente).Pour l'instant, je n'ai charg que les monnaies de Corbie et Cluny dont je disposais (je les prends dans l'ordre de mon ordinateur : alphabtique -- les abbayes avant les vchs, et la lettre C avant la lettre J).____________1. C'est contradictoire avec ma base en EAD. Mais celle-ci, j'esprais la faire au sein du Cabinet des Mdailles. C'est dsormais, de mon fait (raisons familiales), un rve fini, au moins pour un long moment...

Une "Guiche Unique" de la culture [New Window]
Ne me demandez pas ce que signifie "Guiche" : je pense que c'est simplement une faute de frappe du dveloppeur du nouveau moteur de recherche fdre dvelopp par le ministre de la culture. Les pages ont toutes pour titre "Guiche unique" au lieu de "Guichet unique".Le moteur s'appelle Collections, bien que le titre ne soit visible nulle part : en ralit ce n'est pas un outil bien identifi comme tel, avec page d'accueil prcise, mais un bandeau qui chapeaute toutes les pages du site.Toujours est-il que l'outil existe, cette adresse.Les onglets suprieurs permettent de choisir le moteur utiliser : recherche de muses, d'vnements, etc. ou de "collections".Il propose un champ de recherche libre, et va interroger 14 bases de donnes1.Un mode d'emploi est fourni.On y note notamment que le tri est "par pertinence". Cette notion est formidable et un peu fourre-tout, puisqu'elle est dfinie compltement diffremment d'un moteur l'autre.Pour Google, la pertinence d'un site est la citation par d'autres sites (le PageRank). D'exprience, je dirais que le ministre de la Culture a choisi le moteur Lucene (utilis notamment pour Europeana), qui donc estime que dans toutes les informations dcrivant un objet, certaines sont plus importantes que d'autres (le titre et l'auteur plus que la description, par exemple).De mme que pour Europeana, j'ai l'impression qu'il y a un srieux problme de comprhension de nos concepteurs gouvernementaux pour la mise en place d'outils de recherche : ils considrent que le besoin d'une recherche type "Google" doit tre satisfaite, et ils ont raison.Mais de l croire qu'une telle recherche est satisfaisante ! Mme Google propose un mode de recherche avance. Et comme pour Europeana, la recherche simple s'avre trs vite frustrante : les objets tant d'une telle varit, on est vite noy sous le bruit.Toutefois, comme dans Europeana, et comme dans Exalead (donc je devrais tre satisfait, car je saluais cette fonction sur le catalogue fdr des NCSU), une colonne permet de filtrer les rsultats affichs, avec les catgories suivantes :Termes associsQui ? (cette notion d'auteur est problmatique : elle peut dsigner l'auteur du clich comme l'auteur de l'objet. Europeana avait renonc mettre ce mot "Qui ?" sur sa page d'accueil, pour finalement ne rien mettre, prfrant enlever une fonction que susciter la confusion. A moins que a ne fasse partie des dveloppements ultrieurs).Quand ?O ?Catgorie. Cette notion est galement problmatique : elle se rattache non la catgorie de l'objet (pour une recherche Corbie, on aurait pu attendre les catgories "Monument", "sculpture", "objets"), mais de la notice. Cela rejoint un peu l'ide de provenance de l'information. Exemples de catgories proposes :Notice d'uvres, de monuments, ou de documentsVisites virtuelles et parcours thmatiquesNotices de fonds, catalogues et collectionsLa simplicit de l'interface laisse penser que l'outil s'adresse au grand public. Mais les rgles de recherche et d'affichage me font me demander s'il ne s'agit pas d'un outil pour professionnels du patrimoine.A moins que ce ne soit des professionnels qui esprent toucher du grand public...Un bug curieux pour finir : une fois qu'une recherche est effectue, l'URL ne se renouvelle plus aux recherches suivantes. Donc si on veut pointer vers une liste de rsultats, il faut (je pense) nettoyer ses cookies, ou changer de navigateur..._________1. Avec cette annonce : "A la rentre prochaine, Collections sera complt de 17 nouvelles bases, ce qui portera 31 le nombre de sources diffrentes accessibles par une interrogation unique." Mais pour l'instant je n'ai pas trouv sur le site de quelles bases il s'agissait exactement.

Connotea : Related Users [New Window]
Une fois qu'on se met utiliser les outils, il est parfois difficile (aussi absurde que cela puisse paratre) d'en remarquer les modifications.C'est d'ailleurs pour cela que la plupart des services (Yahoo!, Google, Netvibes, Connotea, etc.) entretiennent des blogs avec fil RSS, indiquant les volutions et enrichissements.Je viens donc de dcouvrir (est-il l depuis le dbut ?) que sur tout compte Connotea existe une rubrique (en bas de la colonne de droite) "Related Users".Me sont donc proposs 8 "utilisateurs lis". J'en ai tir 8 fils RSS, que j'ai mix en un seul fil avec Atiki (je ne supporte plus RSSMix, qui ne permet pas d'attribuer un titre aux fils gnrs et qui avale les lettres accentues) : Favoris Connotea Related Users Lully.Plutt que de voir si chacun des comptes est rellement pertinent, je prfre pour le moment les suivre tous. Je filtrerai aprs.Cela me rappelle ma prfrence pour les moteurs de recherche qui proposent un encart simple pour la requte, mais des filtres dans la liste des rsultats. C'est exactement le mme processus : s'il y en a trop, ou d'inutiles, on trie. Sinon on garde tout.

Un wiki un jour [New Window]
C'est trs pnible, mais je fourmille d'ides, et je ne travaille pas au Cabinet des Mdailles.Sans abandonner mes autres projets, et notamment Pleade qui me tient coeur, j'ai trs envie prsent de mettre en place un wiki sur la numismatique, pour avoir une base jour, rendant compte des discussions autour des attributions et des datations.En effet depuis Poey d'Avant on n'a plus que des monographies, mais aucun outil global sur la numismatique mdivale.Une base de donnes "ferme" ncessiterait chez son ou ses concepteurs une connaissance encyclopdique devenue impossible aujourd'hui. Et elle entranerait une srie de critiques des spcialistes, surtout parce qu'elle ne pourrait pas rendre compte des diffrents avis pour une monnaie donne.C'est d'ailleurs bien pour viter les critiques autant que possible que les RPC, pour leur dernier volume, l'ont mis en ligne d'abord en laissant la possibilit aux chercheurs de ragir et de demander des corrections (cf. ce que j'ai dit de l'interface de consultation).Un wiki, si tout le monde se prend au jeu, devrait pallier ces dfauts et permettre, avec sa forte ractivit, une mise jour constante.A cela je donne deux prcisions :il faut une "masse critique" initiale, c'est--dire ne pas fournir une coquille compltement vide mais une coquille avec un peu de jaune, afin que les premiers lecteurs puissent progressivement devenir contributeurs avant de se promouvoir auteurs. Donc je pense que je mettrai toutes les monographies d'ateliers de ma thse en ligne de cette manire.j'ai avant tout envie d'exprimenter ce nouveau type de site. J'ai essay le blog, j'ai test FlickR, Pleade, Spip (logiciel de cration de site internet). J'aimerais bien voir quoi ressemble la cration d'un wiki. Mais si "a ne marche pas", c'est--dire si personne ne vient enrichir les articles, je n'y perds rien : j'aurais toujours appris beaucoup en informatique dfaut d'apprendre en numismatique.Je n'envisage aucun contrle a priori : il n'y a aucun enjeu politique majeur, aucun risque de drapage (il me semble). Si des personnes viennent rajouter des liens publicitaires, cela signifie qu'il devient intressant d'tre mentionn sur le site, donc qu'il y a des lecteurs, donc que ces lecteurs sont suffisamment nombreux pour enlever les liens qu'ils jugeraient non pertinents.Je pense que je reprendrai les choix faits par le concepteur de Bibliopedia, avec le mme logiciel (celui de Wikipedia), dont l'interface est familire tous. En outre un espace d'hbergement de wiki est possible gratuitement -- condition de laisser une colonne pour la pub : pour une fois je serais prt cette concession qui fondamentalement me dsole... (je pense que je mettrai alors au point un script Greasemonkey1, si celui-ci n'existe pas dj, pour masquer la pub).Pour moi cela implique de convertir plus de 70 fichiers Word en wiki, donc avec tous les paramtrages a va demander un certain temps. Mais c'est gal : comme a me semble une bonne ide, j'en viendrai bout. En outre, il me semble que, si a marche, a peut tre beaucoup plus utile la recherche qu'une thse de doctorat (mais je vais essayer de faire les deux plutt que de choisir).Il existe dj AncienCoinsWiki, anglophone, consacr aux monnaies antiques. J'ignore compltement la valeur scientifique de son contenu.Il y a galement NumisWiki, destin aux collectionneurs (et j'ai dj pu voir que les chercheurs n'avaient pas vraiment les mmes centres d'intrts). Le site n'a pas volu depuis quatre mois. Et il est galement en anglais.Je prcise que j'ai eu connaissance de ces wikis par WikiIndex (ou chaque crateur de wiki peut venir inscire le sien et faire ainsi connatre son existence).NB : Figoblog m'apprend que les Archives nationales anglaises se sont enfin lances dans un projet national de wiki pour les archives. Depuis le temps qu'il parat vident que les AN franaises devraient faire de mme ! Je suppose qu'on est en train d'admettre la possibilit pour un wiki d'avoir une valeur scientifique relle._____________________1. Greasemonkey est une extension Firefox qui permet d'associer certains sites dfinis des petits scripts Javascript, pour par exemple modifier les couleurs d'une page, etc. Il faut l'occasion de que recense les scripts Greasemonkey utiles la recherche.

Florins : un exemple d'utilisation de Yahoo! Pipes et Google Maps [New Window]
Liste des lieux o ont t frappes des imitations de florins (en France)Lieu : Hainaut ; Ville : Valenciennes ; Pays : FranceLieu : Cambrai ; Ville : Cambrai ; Pays : FranceLieu : Metz ; Ville : Metz ; Pays : FranceLieu : Lorraine ; Ville : Nancy ; Pays : FranceLieu : Bar ; Ville : Bar-le-Duc ; Pays : FranceLieu : Haguenau ; Ville : Haguenau ; Pays : FranceLieu : Bourgogne ; Ville : Dijon ; Pays : FranceLieu : Aquitaine ; Ville : Agen ; Pays : FranceLieu : Viennois ; Ville : Vienne ; Pays : FranceLieu : Montlimar ; Ville : Montlimar ; Pays : FranceLieu : Valentinois ; Ville : Valence ; Pays : FranceLieu : Barn ; Ville : Pau ; Pays : FranceLieu : Toulouse ; Ville : Toulouse ; Pays : FranceLieu : Savoie ; Ville : Chambry ; Pays : FranceLieu : Saint-Paul-Trois-Chteaux ; Ville : Saint-Paul-Trois-Chteaux ; Pays : FranceLieu : Montpellier ; Ville : Montpellier ; Pays : FranceLieu : Perpignan ; Ville : Perpignan ; Pays : FranceLieu : Arles ; Ville : Arles ; Pays : FranceLieu : Provence ; Ville : Aix-en-Provence ; Pays : France(source : BERNOCCHI, M. Le monete della Republica fiorentina. Florence, 1974.)Agrandir le planVous voyez ci-dessus une exploitation trs perfectible d'une chane de traitementListe de lieux > Yahoo Pipes > Google MapsYahoo Pipes devient un outil extrmement utile pour gnrer des cartes, quand on ne sait pas (ou pas encore) manipuler le JavaScript minimal pour faire a directement dans Google.J'indique donc la liste des noms faire apparatre sur la carte (ville, province, etc.), dans une page HTML. Je rentre cette page dans un pipe, et je lui dis qu'il faut extraire une mention de lieu en combinant la ville avec le pays.Il me produit ainsi une jolie carte dont j'exporte le fichier KML, et j'importe le fichier KML dans Google Maps.Deux avantages utiliser la fois Yahoo Pipes et Google Maps :les entres dans Yahoo Pipes peuvent tre des variables : je peux gnrer une carte en entrant chaque fois une page diffrente, tout en utilisant le mme pipe.Google Maps indique facilement comment insrer une carte Google dans une page web.Ainsi Yahoo Pipes me produit une carte temporaire, dont j'extrais les donnes de lieu, et Google Maps stocke mes cartes.Problme ici : bizarrement, l'export KML ne contient pas l'intgralit des ateliers lists, pourtant bien prsents sur la carte Yahoo. Il faudra que j'explore ce mystre, et que je vois si c'est rcurrent.A priori, si a fonctionne bien, a permettrait de gnerer en quelques minutes, pour tout type iconographique tudi (ou autre phnomne), une cartographie souple (car on peut ensuite modifier la carte Google la main).En outre, rien n'empche d'enrichir la liste initiale, avec une rfrence une image (en ligne), une ou plusieurs rfrences bibliographiques, une description, etc. En cliquant sur les bulles Google, un encart complet apparatrait avec toutes ces informations.<update> Un billet du blog officiel de Yahoo! Pipes explique comment insrer un "badge" dans un site web. Et voici la carte qui rsulte de la liste ci-dessous.{"pipe_id":"EGFraK3y3BGyTUtvmLokhQ","_btype":"map","pipe_params":{"sep":"","fin":"(source","debut":"Liste des lieux o ont t frappes des imitations de florins (en France)","urlpage":"http://numismatique-medievale.blogspot.com/2008/03/florins-un-exemple-dutilisation-de.html"}}

Les autres services que j'utilise [New Window]
Pour rcapituler :un compte Bloglines.un compte Connotea (avec fil RSS).un compte Del.icio.us (avec fil RSS).un compte FlickR (dessins et photos des monnaies que j'tudie), avec fil RSS.un moteur de recherche spcialis en numismatique (avec Google Coop) : Numismatique Search (ce nom est nul, c'est atroce).un compte Esnips (utilis ponctuellement. Il n'y a pas grand chose dedans).Et, en non accessible : Feedburner, Feed43, Google Agenda, Netvibes, Protopage, une page d'accueil Google personnalise, une page Exalead personnalise. J'ai un espace MyYahoo que je n'utilise pas vraiment sauf pour la fonction Site Explorer (mais ds que j'aurai le temps je m'intresserai Yahoo! Pipes).Les extensions Firefox qui me sont indispensables :Zotero, videmment.Launchy, pour diter des pages HTML en cours de navigation.CustomizeGoogle.SiteAdvisor.OpenSearchFox, pour crer un plugin de recherche sur n'importe quel moteur champ unique (c'est par exemple pour cela que je consulte les pages jaunes de 118012 et non les pages jaunes classiques).Repagination, pour afficher d'un coup tous les rsultats Google ou autres.Reveal tait indispensable, mais n'a pas migr vers Firefox 2.0. Donc j'ai d abandonner.IE Tab, parce qu'il y a toujours des sites o Firefox pose problme par manque de conformit aux standards du web...GreaseMonkey est certainement indispensable, mais je n'ai pas encore trouv de "bibliothque" de fonctions adapte mes besoins les plus frquents.

Enqute dans la sphre des biblioblogs [New Window]
Si d'une part vous suivez ce blog, et que d'autre part vous vous intressez aux bibliothques, vous avez srement dj vu ailleurs cette annonce : la biblioblogosphre essaie de vous connatre.Non, ce n'est pas du nombrilisme : c'est le principe mme du web que de permettre aux lecteurs de ragir, de rclamer, voire de rcriminer.Si donc vous suivez ce blog en vous rattachant plus au ct "mtadonnes" qu'au ct "numismatique", je vous invite vivement participer ce sondage.Je prcise que je ne suis pas moi-mme bibliobloggeur, seulement bibliothcaire et bloggeur. Je ne suis pas sr de faire partie de la biblioblogosphre. A votre avis ?

Yahoo! Pipes : un cas d'cole et quelques explications [New Window]
Je me suis lanc il y a quelques semaines dans Yahoo! Pipes, outil de Yahoo de gnration de fils RSS, mais dont les capacits vont bien au-del. Justement, c'est cet "au-del" que je voulais explorer, au-del de Ponyfish et Feed43 qui permettent de gnrer des fils RSS partir de pages qui n'en possdent pas, mais prsentent leurs informations sous forme de listes.Au moment de commencer l'exprimentation de cet outil, j'ai voulu me documenter pour voir quoi cela ressemblait. Remarques :il n'y a rigoureusement rien en franais. Mais ce n'est pas le plus grave.Yahoo! ne donne pour ainsi dire aucune documentation : un seul exemple par fonction, et l'exemple est d'une pauvret dsolante. Donc je ne renvoie mme pas cette documentation.A dfaut d'autre solution, je me suis donc lanc dans le vide, j'ai produit quelques "pipes", et je vais en prsenter un ici, en expliquant les modules un par un, du dbut la fin.J'espre que a donnera une ide plus claire de ce que permet Yahoo! Pipes (car en dpit de sa documentation indigente, l'outil est extraordinaire, bien qu'encore en beta). C'est une forme de tutoriel ou mode d'emploi par l'exemple.Je ne prtend pas, par ailleurs, avoir utilis les fonctions le plus intelligemment du monde. Il est certain que j'aurais pu conomiser de l'nergie en utilisant certains modules de Yahoo! Pipes de manire plus approprie. J'ai fait comme j'ai pu et il vous reste aller encore plus loin.Voici le "pipe" que je vais vous prsenter : http://pipes.yahoo.com/pipes/pipe.info?_id=0de3ef5e7c6a74ded3f7a584c2b82ba3L'objectif tait le suivant : l'association des archivistes d'Angers (AEDAA) donne sur son site internet une liste d'expositions en cours dans les centres d'archives franais (en essayant d'tre exhaustive).J'ai voulu la transformer pour en faire :un fil RSS, avec un classement par date : en tte (les plus urgents, donc) les expositions qui se terminent bientt.une projection cartographique : on visualise une carte avec de petites icnes, et chaque icne correspond une exposition. On clique sur une icne pour obtenir le dtail de l'expo.Difficult supplmentaire : chaque exposition indique n'est pas "cliquable" vers le site officiel du service d'archives. J'ai voulu restituer l'URL.Evidemment, tout doit tre fait automatiquement : ds que la liste est enrichie, le fil RSS, la carte et le lien sont gnrs dynamiquement.Donc il faut traiter la liste de dpart, pour la transformer progressivement, tape par tape, afin d'obtenir le rsultat attendu la fin.Je vous invite voir le code source de ce "pipe", puis lire ce qui suit pour le comprendre.[quand on cre un nouveau pipe, la partie de droite est vide. On choisit avec la souris le module intgrer et on le glisse (par drag'n'drop) dans la partie de droite]Voir le rsultat du pipeVoir le code source du pipeVoir les donnes de dpart (sur @rchinet.aedaa)1.D'abord, je choisis le module "Fetch Page", qui permet de traiter une page n'ayant pas de fil RSS. Dans cette page (champ URL), j'indique que la liste transformer en fil RSS se trouve entre telle et telle balise.Et dans cette liste chaque item est spar du suivant par la balise HTML </h4>Donc chaque "item.content" va contenir chaque fois l'intgralit de l'item en code HTML. Je vais aller y piocher les informations qu'il me faut, pour les rpartir aux bons endroits.2.Le module "loop" fait une boucle : pour chaque item dfini plus haut (le contenu entre chaque balise <h4>) et o tout est mlang, j'extrais une information sur le titre, avec des expressions Perl.Je ne vais pas vous donner des cours de Perl (expressions rgulires), alors j'explique juste le principe de cette formule :Remplacer : [\d\D]*]*>([^

WikiMindMap [New Window]
Je m'intresse de plus en plus la cartographie de l'information, c'est--dire une manire de reprsenter des rsultats de recherche non sous forme de listes, mais sous forme de cartes qui rapprochent sur l'cran les sites se rfrenant mutuellement, ou ayant les mmes contenus, et en crant des liens entre eux.Cette reprsentation des rsultats est moins familire, mais elle est beaucoup plus logique. Et dans certains cas (que je dois encore approfondir) elle rend beaucoup mieux compte de la nature de l'information que l'on retrouve.Par exemple, pour dcouvrir quelle "sphre" appartient un site, c'est beaucoup plus rapide de le faire avec Kartoo qu'avec une recherche Google du type link:http://www.nomdusite.fr.J'avoue toutefois n'avoir pas toujours le rflexe d'utiliser ce genre d'outils. Je m'en sers gnralement quand je dois dcouvrir des sites sur un sujet qui m'est inconnu, et me faire une ide rapide de leur porte (sur les nanotechnologies, ou les capteurs photovoltaques...). Mais je devrais le faire de manire plus systmatique, car a apporte toujours de bonne surprise.Dans ce cadre-l, je dcouvre tout juste un outil produisant des "cartes heuristiques" de Wikipdia : WikiMindMap.Sommairement, une carte heuristique est une carte dynamique qui relie des informations entre elles par des connexions smantiques (des connexions qui ont du sens). Mais l'utilit d'une telle chose est beaucoup plus visible en l'utilisant.Voici donc la carte heuristique pour "Numismatique".Le moteur va chercher l'information dans la Wikipedia, et structure les rsultats sous forme de cartes, en affichant le dbut du texte en info-bulle quand on passe la souris sur une des cases.On dcouvre ainsi de nouveaux articles, d'une part. Mais a peut donner aussi l'ide d'aborder son thme sous des angles non envisags d'abord.De toute faon, sans prtendre remplacer le moteur de recherche "classique", c'est une excellent complment

Classement web [New Window]
Puisque d'autres en parlent, je le signale en passant : wikio sort une mise jour de son classement des blogs par popularit.Pour le fun : je suis 9505e sur 17300 (il parat que je perds 108 places...). J'ai deux remarques :Ce n'est peut-tre pas si mal pour un blog intitul "Numismatique mdivale"...Je ne suis plus class en "Nouvelles technologies" (ce qui me gnait un peu quand mme, malgr ma forte tendance digresser sur ce genre de sujets) mais en "Autres". J'en suis extrmement satisfait : cela me rappelle la catgorie "Insolite" dans laquelle sont classes les infos sur des trouvailles de trsor dans les sites de presse (cf. ce billet).J'en profite pour signaler un autre classement qui m'tonne davantage : j'avais toujours lu que les blogs hbergs par Blogger (qui appartient Google) taient surclasss dans une recherche Google.Or en cherchant "Numismatique mdivale" (entre guillemets) sur Google et sur Yahoo!, je constate que je ne suis pas sur la premire page, alors que sur le second je suis en 1re et 3e ou 4e position (a dpend des jours), la seconde ou troisime place tant prise par l'article Wikipedia du mme nom.Sur Google, la mme recherche renvoie d'abord l'ouvrage de Franoise Dumas et Marc Bompaire, qui est bien au-del de ce que je pourrais rver crire (donc sa premire place est amplement mrite), mais sur Amazon.fr. Donc je ne suis pas sr que ce soit la valeur scientifique de son contenu qui explique sa mise en valeur sur Google.Cette mme page Amazon est en seconde position sur Yahoo!Je n'ai rien conclure de tout cela, sauf : s'intresser au classement de son site n'a pas grand intrt.[Ajout du 17 octobre 2007 : je suis indiqu 5452e en perdant 209 places, et je suis repass dans High-Tech... Donc je n'arrte pas de perdre des places, mais en montant tout de mme. Je suis plus navr de ma catgorie tout de mme]

Problmes de langue sur Google Book Search [New Window]
Voici un comportement curieux de GBS selon la langue d'affichage choisie par l'utilisateur.Ca incite assez utiliser GBS systmatiquement en anglais.

Zotero Sync et autres [New Window]
Mise jour du blog de Zotero, qui annonce Zotero 1.5 Sync Preview (non encore test, et encore en priode de dveloppement - cd tester par les dveloppeurs).[Je vous recommande d'ailleurs Google Calendar Sync, qui permet de synchroniser (=transfrer les mises jour) de Google Agenda au calendrier Outlook.]La synchronisation pour Zotero, c'est donc (d'aprs le billet) :une synchronisation entre diffrents ordinateurs, si vous vous promenez avec votre portable pour faire des recherches en bibliothque, que vous avez un ordinateur de bureau (ou de labo) et un ordinateur fixe personnel.un chargement de sa bibliographie Zotero sur les serveurs de Zotero (donc avec ouverture d'un compte)toutes les fonctions d'export d'Endnote, dans des milliers de formats bibliographiques (pour la prsentation d'une rfrence biblio dans Word ou OpenOffice)la possibilit d'ajouter de nouveaux styles de prsentationTout a sur Firefox 3 uniquementQue de bonnes nouvelles ! On va vers une trs bonne direction.

Quelques nouveauts dans Gallica [New Window]
Quand je parle de "nouveauts", j'ignore en ralit la date de leur apparition. Janvier 2007 ? Ou octobre 2006 ? Entre les deux, sans doute ( moins que je n'aie pas remarqu ces innovations la dernire fois que je suis all sur Gallica ?).Courageusement, malgr ce que j'en pense, j'ai feuillet la liste des nouveaux documents numriss pour dcembre 2006.En tte de liste (n 1-72) et en bas de liste (5979-5984) on trouve des titres avec l'icne , qui signifie que les documents numriss sont ailleurs que sur Gallica, mais indexs dans son moteur de recherche. Toutes les ressources accompagnes de cette icne proviennent des collections de la BIUM.J'ai dnich une ressource externe Gallica dans la liste des nouveauts du mois d'octobre, mais avec une autre icne : . Elle vient du CNAM et est bien isole. Et rien de tel en septembre.Gallica est-elle cense devenir la bibliothque numrique collective franaise (ou plutt le catalogue collectif des bibliothques numriques), englobe elle-mme dans la BNUE ? Autre symptme : l'onglet "Recherche" pointe sur http://gallica.bnf.fr/Metacata.htmMtacatalogue, donc.Je ne trouve aucune mention l-dessus dans la page de prsentation de Gallica, non plus que sur le web (rien qui soit rfrenc par Wikio, Google Blog Search, ni Ask.com - Bon, j'ai peut-tre mal formul ma requte).Enfin, Gallica lance un appel testeurs pour faire voluer son "interface de consultation". J'espre que dans cette expression ils comprennent aussi l'interface d'interrogation. Je ne dsespre pas de voir apparatre des fils RSS d'une part, et un encart unique de recherche d'autre part, pour disposer enfin d'un plugin OpenSearch ou d'un raccourci de recherche (ils pourraient y songer aussi pour le Sudoc, d'ailleurs).Que faut-il penser de toutes ces constatations ?

La RN numrise [New Window]
Un billet de septembre annonait que la Revue numismatique serait "bientt" dans Perse (portail de revues en sciences humaines).Il y a quelques mois, Perse proposait une version beta (Perse 2) en parallle sa version "normale".Le mois dernier, les pourparlers se continuaient sur la question de la cession explicite des droits d'auteur pour la publication en ligne d'articles rcents de la RN.Et voil que sans que je le voie annonc nulle part :Perse 2 devient l'interface de consultation par dfaut (apparemment a fait deux mois...).La Revue numismatique y est consultable, pour les annes 1958-2003Je n'aime pas trop les couleurs (le texte est assez gris), mais l'interface est trs ractive, agrable, les rebonds sont multiples : on peut circuler dans les collections sans repasser par le moteur de recherche (de l'intrt d'une base structure sur un simple moteur de recherche).L'internaute a la possibilit de crer un compte pour y personnaliser son espace, etc.-- ce propos, quand donc les institutions franaises comprendront-elles que quand on cre 50 comptes, gnralement on utilise 50 fois le mme mot de passe, et que par consquent il est important que ce mot de passe n'apparaisse pas en clair sur le rseau. Pas l'cran, bien sr, mais il existe des logiciels trs faciles d'utilisation pour savoir ce que fait son voisin quand il navigue en http et pas en https.A ce jour, ni Gallica 2, ni Europeana dans son ancienne version, ni Perse 2, n'utilisent de https pour l'cran d'authentification.J'ai driv de mon propos initial.Notez bien la rubrique Travaux de recherche qui proposent de mettre en ligne de la littrature grise (tous ces crits, colloques, etc. qui circulent un peu sous le manteau, ne sont pas publis mais constituent une part importante de la production scientifique). C'est encore une rubrique en projet (un peu creuse), mais une bonne ide tout de mme.Je vous laisse jouer avec le Panorama de Perse 2. C'est un peu fatigant la longue, mais trs ludique.Il ne manque plus, l'image de Calames, qu'un blog Perse 2, qui nous tienne au courant des avances et perspectives de l'interface.

Adrien Blanchet dans Gallica [New Window]
Depuis des mois, je me demande qui, chez Gallica (la bibliothque numrique de la BnF), choisit les titres numriser pour la numismatique. Poey d'Avant n'y est toujours pas.En revanche, grce OAIster et au fait que les notices de documents dans Gallica sont interrogeables par d'autres moteurs de recherches que celui de la BnF, j'ai dcouvert incidemment qu'Adrien Blanchet et son Manuel de numismatique du Moyen ge et moderne sont enfin accessibles en ligne !Personnellement, j'aurais un tas d'autres suggestions. Mais il parat que la BnF n'en sollicite pas. Alors attendons...

Europeana et Gallica 2 [New Window]
D'aprs ce que j'ai compris de la prsentation d'Europeana au Salon du Livre, l'outil ne doit servir en fait qu' appter d'autres pays, futurs partenaires pour ce grand et beau projet. Et il sert paralllement de version de test pour valider certains outils avant de les r-utiliser dans la future version de Gallica. C'est clairement un prototype.En d'autres termes : il n'a pas vocation trouver un public. C'est un outil pour professionnels.C'est vrai qu'avec tout ce que sort Google, on n'est plus trop habitu au concept de logiciel "beta". Avec Google Scholar qui est toujours en beta, la nouvelle version de Netvibes en beta, la nouvelle version de Blogger en beta qui a cess d'tre en beta, la nouvelle version de Yahoo! Mail en beta, on a finalement pris l'habitude de considrer que ces versions beta taient juste une rhtorique prudente pour sortir un nouvel outil en prvenant d'emble qu'il pouvait y avoir quelques soucis, mais sans plus.Donc Europeana est du vrai beta, c'est--dire un outil de travail.Pourquoi pas ? Mais alors, pourquoi en avoir tant parl et fait parler dans les mdias ?Pour une sortie en beaut de Jean-Nol Jeanneney, l'occasion du Salon du Livre ?La seule bonne nouvelle, dans tout a, c'est que Gallica va voluer...Un petit point sur le Tour de Toile du BBF

Gallica 2 en beta [New Window]
Je n'ai personnellement pas eu le temps de le tester (juste visualis rapidement l'interface), mais je remercie beaucoup l'auteur de ce billet qui m'a indiqu l'existence en beta de Gallica 2. je l'analyse ds que possible.Je n'ai trouv sur Google aucun lien vers cette URL depuis le site de la BnF, ni depuis aucune page sur le web encore recense.je suppose que a ressemblera un peu Europeana (cf. ce billet prcdent, notamment sur la notion de "beta", et celui-ci sur les fonctionnalits d'Europeana).

Poey d'Avant enfin numris [New Window]
En toute innocence et sans rel espoir, depuis quelques mois/annes je relance priodiquement la recherche "Poey d'Avant" sur Google Book Search et sur Gallica, afin d'obtenir un jour par miracle LA rfrence pour les monnaies mdivales franaises.Gallica : toujours rien.Google Book Search : CA Y EST !!!!Monnaies fodales de France, t. I, 1858. (PDF)Monnaies fodales de France, t. II, 1860 (PDF)Monnaies fodales de France, t. III, 1862. (PDF)L'ouvrage est tlchargeable en PDF, mais la recherche plein texte n'est possible que sur la version en ligne. De toute faon, pour une dition de 1860, l'OCRisation automatique n'est pas extrmement performante.Dire qu'il aurait fallu commencer par l !La BnF, il est vrai, a numris les Monnaies Mrovingiennes de Maurice Prou (bien aprs le moins fondamental Monnaies et jetons des vques de Verdun de Robert). Google aussi a numris Prou, mais sans y donner accs... Comme quoi le service public a encore une lgitimit !Finalement, peut-tre qu'Internet pourra permettre la recherche d'avancer ?A noter : quand on cherche l'auteur Poey d'Avant, seul le tome III sort. Je n'ai retrouv le tome I que parce qu'il est indiqu sur la notice du tome III. Puis le tome II parce qu'il tait associ au tome I.En outre, je suis tent de croire que Google numrise sans doute tagre par tagre. Cela signifie donc que si les ouvrages sont rangs thmatiquement, d'autres livres de numismatique sont dsormais accessibles dans la base.

Europeana existe ! [New Window]
Voil, je dcouvre l'interface, je me suis mme cr un compte.Aprs avoir essay http://www.europeana.fr, .com, .org, j'ai tout simplement (mais l'info existait peut-tre quelque part) essay http://www.europeana.eu, et pour l'instant a fonctionne !J'ai mme cr un plugin de recherche pour Firefox 2 [et IE 7].Les remarques approfondies viendront plus tard.Je note au passage que l'OCR (icne en haut de chaque page) est assez mdiocre, et que l'info-bulle qui correspond l'icne dit "Mode texte pour dficients visuel". Je trouve qu'on peut trouver un usage intressant au mode texte (le copier-coller, par exemple) sans tre dficient visuel. "Pour faignant manuel" serait alors plus juste ? Et j'avoue n'avoir pas compris comment revenir au mode image.Dcidment, les encarts flottants me dplaisent, mais comme a plat d'autres, pourquoi pas ?Notons le logo, qui prcise qu'Europeana est "beta", et qu'il s'agit de "la contribution franaise la bibliothque numrique europenne".Les bonnes choses :la recherche simplela possibilit d'affiner la liste des rsultats (on veut maintenant prciser la recherche au niveau de la liste, plus de la requte : les formulaires de recherche avance ne servent plus vraiment).les fils RSS (videmment) Je suis all trop vite : il n'y en a plus un seul !la possibilit de se grer une bibliothque soi (et, je crois, de la partager). Il faudra que Zotero et Connotea apprennent reconnatre l'interface.Les problmes :O est la recherche avance ? La recherche peut rapidement tre parasite par la prsence du texte intgral. La possibilit de dfinir que tel mot doit tre dans le titre, et tel nom comme auteur, je n'arrive pas la trouver.Les guillemets en fonctionnent pas (c'est encore possible, a ?) : sur "Poey d'Avant", je trouve beaucoup de Poey.Les modalits de recherche devraient tre expliques. J'ai l'impression qu'il y a une pondration des rsultats, mais est-ce sur le nombre d'occurrences du mot recherch dans l'ouvrage ? ou sur l'importance du titre par rapport au texte intgral ? ou sur autre chose encore ? Est-ce qu'en cherchant deux mots, il me ramne d'abord les rsultats contenant les deux mots, puis ceux contenant un seul mot ? Par exemple, si je cherche "Poey d'Avant" monnaies, j'obtiens 3000 rsultats, contre 31 pour "Poey d'Avant" seul. En revanche, "Poey d'Avant" AND monnaies ramne 21 rsultats. Donc l'oprateur boolen OU est utilis par dfaut pour toute recherche...Pour une liste de rsultats, je ne peux pas tous les verser d'un seul coup dans ma "bibliothque numrique" pour pouvoir les revoir plus tard.L'expression exacte "numismatique mdivale" ramne 0 rsultat. Snif !Et la premire page de rsultats pour "numismatique" n'est vraiment pas pertinente.Pour neutralit, j'ai essay sur Machiavel "le prince". Rien de bien satisfaisant non plus.Mais je finirai par comprendre comment a marche. Et partir de l...A partir de l, il faudra voir ce que devient cette "contribution de la France". Je vois mal l'interface disparatre, dsormais.Et pour suivre l'actualit sur Wikio, et les ractions des bloggeurs sur Libworm.

Europeana ouvre demain, parat-il [New Window]
Je me demande si on arrivera au mme rsultat que lors de l'ouverture de Geoportail en juin 2006. Il y a un tel tapage mdiatique c'est souvent un pari risqu. Au moins est-on sr que Jacques Chirac, qui le voit aujourd'hui en avant-premire, ne sera pas en concurrence avec les milliers d'autres utilisateurs intresss.Je n'ai jamais rendu compte, finalement, de la soire passe la BnF avec des responsables du projet et deux consultants chargs d'accompagner la mise en place. Il y avait 5 chercheurs et moi (j'avais prvenu que j'tais bibliothcaire, mais j'tais bien l en tant que chercheur, et utilisateur de Gallica).Il est plus ou moins admis que l'on peut lgitimement taper sur Europeana. Encore faut-il ne pas confondre les cibles :en tant que projet, ce projet de bibliothque europenne est trs franaise. J'ai dj fait remarquer qu'il n'est rfrenc par aucun blog anglophone (d'aprs Libworm). Finalement, c'est surtout une possibilit de rgnrer l'interface de Gallica avec beaucoup de pub. Mais comme projet europen, c'est nul.en tant qu'outil, nous aurions tort de faire la fine bouche.Trs clairement, malgr le ct esbrouffe (les encarts d'outils sur les colonnes latrales sont dplaables : c'est impressionnant mais a ne sert rien. a encombre mme plutt l'cran, au final), l'interface de consultation contient tout ce dont un bibliothcaire rverait pour sa bibliothque numrique, et sans doute mme au-del (les outils web 2 rencontrent encore des rticences).Sur un point tout de mme, qui est sujet dbat, je veux mettre une critique de fond (que j'ai mise lors de la runion sus-mentionne - je doute que les dveloppeurs en aient tenu compte). Europeana intgre un tas d'outils (RSS, etc.), y compris la possibilit de tagger des pages d'ouvrages, de crer des communauts d'utilisateurs qui puissent d'un blog.C'est souvent un travers chez nous autres d'entendre parler d'outils existants (logiciel de gestions de groupes d'internautes, de blogs, etc.) et de vouloir les intgrer nos sites. Mais puisqu'on vous dit que les outils existent dj ! Les internautes s'en servent ailleurs, et il n'y a pas de raison pour qu'ils aient envie de migrer.Par exemple, si Europeana propose un blog mais pas un agenda partag (o les membres du groupe pourraient indiquer les dates des prochaines confrences sur leur passion commune), les utilisateurs potentiels vont-ils utiliser le blog Europeana et l'agenda Google ?etc. etc.En bref, il y a des socits qui montent des outils bien plus performants, qui seront toujours plus performants, et que les internautes prfreront toujours.Nous pouvons lutter, bien sr. Mais le web 2, c'est surtout, non pas la concurrence, mais l'interfaage : les applications dialoguent entre elles (mashups, web services, etc.).Donc plutt que d'intgrer un gestionnaire de groupes, de blogs et d'autres choses (pourquoi pas un aggrgateur de fils RSS ?) dans une bibliothque numrique, pourquoi ne pas s'appuyer sur ce qui existe dj ? Yahoo! Groups, LibraryThing, etc. En permettant ces communauts, ces outils, d'tre visibles dans la bibliothque numrique.Cela dit, il n'est pas sr que les utilisateurs de bibliothques numriques soient tous dj dans MySpace : les outils web 2 sont des outils de communication, et les bibliothques numriques proposent de l'information, du contenu. Ce sont deux dmarches diffrentes, qui appartiennent souvent deux gnrations diffrentes (je suis dj has been). Alors si on propose aux habitus des bibliothques numriques des outils web 2 au sein de l'interface de consultation du document, il est bien possible qu'il s'en empare. Pour la premire fois de sa vie.La preuve : les autres chercheurs (des lecteurs potentiels pour nous autres) taient bluffs. Et si le chercheur est bluff, le bibliothcaire aurait tort de se plaindre...

Gallica 2 : notables amliorations [New Window]
Suite un mail paru sur Biblio-fr (liste de diffusion des professionnels des bibliothques), je dcouvre de nouvelles fonctionnalits sur Gallica 2, prcisment celles qui manquaient cruellement :Fonction de recherche avance : on peut enfin chercher spcifiquement un titre ou un auteur. Et les possibilits de filtres sont assez riches : notamment la possibilit de limiter par thme. On peut galement choisir l'ordre de tri : pertinence, titre, auteur, date.Zoom : a ne s'appelle pas tout fait comme a, mais quand on consulte un ouvrage, en haut de la page est propose l'option d'affichage "Normal" ou "Pleine page", qui agrandit l'image visualise.De trs bonnes nouvelles, donc.

Gallica : comment voir ce qui s'y passe ? [New Window]
Comment savoir ce qui vient d'tre numris ? Clairement : je n'ai pas la rponse. C'est tout de mme dingue que Gallica soit une des bibliothques numriques les plus riches au monde, entirement accessible et tlchargeable, et que l'on soit oblig de revenir rgulirement voir si le livre tant dsir a t enfin numris. Aujourd'hui, Gallica propose de grosses bases de donnes de rcuprer ses notices (comme OAIster, auquel j'ai fait allusion ici), qui viennent les chercher priodiquement. Ce qui signifie Que les notices sont caractrises par une date (ce serait dommage de venir toujours chercher les mmes : les moteurs viennent rcuprer les plus rcentes depuis leur dernier passage). Que les notices sont caractrises par un domaine de connaissance (ce serait dommage qu'une base de donnes en histoire des sciences se retrouve avec tout Victor Hugo). Avec une date et une indexation, qu'est-ce qui empcherait Gallica de se doter de fils RSS disciplinaires : Je m'abonne au fil "Histoire" (ou mieux : "Numismatique", ou "Sciences auxiliaires de l'histoire"), et je n'ai pas penser vrifier tous les mois la liste des titres rcemment numriss (franchement, j'ai mieux faire). Tiens, par exemple : pour le mois d'octobre 2006, il y a 10000 titres, sur 100 pages. Sachant qu'un numro du Figaro compte pour un et qu'il y a une vaste campagne de numrisation de la presse. N'empche que les "grands classiques" de la numismatique que j'attends avidemment, seront peut-tre perdus au milieu. Pour rendre compte de leur activit mensuelle, Gallica a pris l'habitude de publier la liste des titres. Il y a un an, c'tait 350 documents. Avec la masse numrise aujourd'hui, cette liste n'a plus aucun sens (qui pourrait la parcourir ?). Cela prouve bien qu'il faudrait d'autres outils ! Donc, priodiquement, je relance les mmes requtes dans le moteur de Gallica. Pour rien, souvent.

Gallica et les 10.000 nouveauts [New Window]
Je reviens un peu sur ce que j'ai dit : si j'ai bien compris, dans les 10.000 nouveauts listes pour septembre et octobre 2006 ne contiennent que des titres de journaux. Auquel cas cette liste redevient pertinente, puisque a constitue des sries dans lesquelles on peut rapidement voir si le journal paru le jour de la naissance de son grand-pre a t numris. Mais de deux choses l'une : soit cette liste contient aussi quelques monographies, perdues au milieu, et qui sont alors in-reprables (irreprables ?) ; soit elle ne contient que des journaux, et ce serait bien de le dire. Je n'avais pas remarqu une chose : les listes ainsi produites le sont dynamiquement (j'tais un peu inquiet l-dessus, me voil rassur) : l'URL derrire ces pages interroge directement le catalogue de Gallica, sur la base de la date : http://gallica.bnf.fr/catalog?QueryForm=/scripts/nouveautes.php&MAJ=200609* pour septembre. Donc aucun effort faire pour les gestionnaires du site. Du coup, l'effort serait peut-tre porter sur la clart de l'information.

Europeana existe ! [New Window]
Voil, je dcouvre l'interface, je me suis mme cr un compte.Aprs avoir essay http://www.europeana.fr, .com, .org, j'ai tout simplement (mais l'info existait peut-tre quelque part) essay http://www.europeana.eu, et pour l'instant a fonctionne !J'ai mme cr un plugin de recherche pour Firefox 2 [et IE 7].Les remarques approfondies viendront plus tard.Je note au passage que l'OCR (icne en haut de chaque page) est assez mdiocre, et que l'info-bulle qui correspond l'icne dit "Mode texte pour dficients visuel". Je trouve qu'on peut trouver un usage intressant au mode texte (le copier-coller, par exemple) sans tre dficient visuel. "Pour faignant manuel" serait alors plus juste ? Et j'avoue n'avoir pas compris comment revenir au mode image.Dcidment, les encarts flottants me dplaisent, mais comme a plat d'autres, pourquoi pas ?Notons le logo, qui prcise qu'Europeana est "beta", et qu'il s'agit de "la contribution franaise la bibliothque numrique europenne".Les bonnes choses :la recherche simplela possibilit d'affiner la liste des rsultats (on veut maintenant prciser la recherche au niveau de la liste, plus de la requte : les formulaires de recherche avance ne servent plus vraiment).les fils RSS (videmment) Je suis all trop vite : il n'y en a plus un seul !la possibilit de se grer une bibliothque soi (et, je crois, de la partager). Il faudra que Zotero et Connotea apprennent reconnatre l'interface.Les problmes :O est la recherche avance ? La recherche peut rapidement tre parasite par la prsence du texte intgral. La possibilit de dfinir que tel mot doit tre dans le titre, et tel nom comme auteur, je n'arrive pas la trouver.Les guillemets en fonctionnent pas (c'est encore possible, a ?) : sur "Poey d'Avant", je trouve beaucoup de Poey.Les modalits de recherche devraient tre expliques. J'ai l'impression qu'il y a une pondration des rsultats, mais est-ce sur le nombre d'occurrences du mot recherch dans l'ouvrage ? ou sur l'importance du titre par rapport au texte intgral ? ou sur autre chose encore ? Est-ce qu'en cherchant deux mots, il me ramne d'abord les rsultats contenant les deux mots, puis ceux contenant un seul mot ? Par exemple, si je cherche "Poey d'Avant" monnaies, j'obtiens 3000 rsultats, contre 31 pour "Poey d'Avant" seul. En revanche, "Poey d'Avant" AND monnaies ramne 21 rsultats. Donc l'oprateur boolen OU est utilis par dfaut pour toute recherche...Pour une liste de rsultats, je ne peux pas tous les verser d'un seul coup dans ma "bibliothque numrique" pour pouvoir les revoir plus tard.L'expression exacte "numismatique mdivale" ramne 0 rsultat. Snif !Et la premire page de rsultats pour "numismatique" n'est vraiment pas pertinente.Pour neutralit, j'ai essay sur Machiavel "le prince". Rien de bien satisfaisant non plus.Mais je finirai par comprendre comment a marche. Et partir de l...A partir de l, il faudra voir ce que devient cette "contribution de la France". Je vois mal l'interface disparatre, dsormais.Et pour suivre l'actualit sur Wikio, et les ractions des bloggeurs sur Libworm.

Gallica et les 10.000 nouveauts [New Window]
Je reviens un peu sur ce que j'ai dit : si j'ai bien compris, dans les 10.000 nouveauts listes pour septembre et octobre 2006 ne contiennent que des titres de journaux. Auquel cas cette liste redevient pertinente, puisque a constitue des sries dans lesquelles on peut rapidement voir si le journal paru le jour de la naissance de son grand-pre a t numris. Mais de deux choses l'une : soit cette liste contient aussi quelques monographies, perdues au milieu, et qui sont alors in-reprables (irreprables ?) ; soit elle ne contient que des journaux, et ce serait bien de le dire. Je n'avais pas remarqu une chose : les listes ainsi produites le sont dynamiquement (j'tais un peu inquiet l-dessus, me voil rassur) : l'URL derrire ces pages interroge directement le catalogue de Gallica, sur la base de la date : http://gallica.bnf.fr/catalog?QueryForm=/scripts/nouveautes.php&MAJ=200609* pour septembre. Donc aucun effort faire pour les gestionnaires du site. Du coup, l'effort serait peut-tre porter sur la clart de l'information.

Europeana pourrait tout de mme marcher... [New Window]
Alors que le monde anglophone se taisait jusque-l sur le projet BnF de bibliothque europenne, la mise en ligne d'Europeana a suscit pas mal d'articles en anglais sur Internet1, qui font penser que, finalement, la stratgie BnF pourrait bien tre la bonne.En dpit des dficiences de l'interface actuelle (dues, comme je l'ai rappel, au fait qu'il s'agit d'une version beta, au sens ancien et oubli du terme), les partenaires europens pourraient bien tre tents de suivre :A lire dans Information World Review : European Digital Library grows after new French contribution.1. 59 articles sur la recherche "European digital library" BnF dans Libworm, au 29/03/2007.

Perspectives d'EDL Project [New Window]
ACRL Blog rsume une prsentation par Olaf Janssen des volutions prvues de The European Library et The European Digital Library (Project).Les bibliothques travaillent dtendre l'accs en une seule interface aux catalogues des bibliothques nationales europennes (400 collections, 43 bibliothques) pour la fin 2008. Actuellement 4% seulement des notices catalogues sont des ressources numriques. L'objectif 5-10 ans est d'atteindre 40%. Pour cela 10 "centres de comptence" ont t institus travers l'Europe.Les grands dfis relever dans ce cadre sont : Trouver plus de partenaires. La bibliothque numrique comprendra les muses et les archives, qui n'ont pas la mme exprience de collaboration que les bibliothques nationales.Dvelopper un modle conomique supportable. La collaboration fonctionne mieux quand il y a de l'argent pour aider la volont de cooprer natre.Utiliser des standards ouverts.Le copyright. Pour viter les problmes de Google ils travaillent directement avec les principaux diteurs europens.Le plus grand dfi est la recherche multilingue et pertinente (retrieval ?).Pour moi, cela ressemble plutt des vidences, ou si l'on prfre des bases de travail, qu' des dfis ("challenge"). Mais le point de dpart n'est pas si mauvais.

Gallica 2 en beta [New Window]
Je n'ai personnellement pas eu le temps de le tester (juste visualis rapidement l'interface), mais je remercie beaucoup l'auteur de ce billet qui m'a indiqu l'existence en beta de Gallica 2. je l'analyse ds que possible.Je n'ai trouv sur Google aucun lien vers cette URL depuis le site de la BnF, ni depuis aucune page sur le web encore recense.je suppose que a ressemblera un peu Europeana (cf. ce billet prcdent, notamment sur la notion de "beta", et celui-ci sur les fonctionnalits d'Europeana).

Google Book Search utilise Google Scholar [New Window]
L'intrt de Google, c'est qu'en proposant une multitude de services, il pense proposer aux uns les bonnes ides qu'il a eu pour les autres.Google Scholar, comme toute base d'articles, indique lorsqu'un article est cit par un autre (parmi les articles qu'il indexe, videmment).Or des articles de Google Scholar citent galement des ouvrages.Or ces ouvrages peuvent se trouver (consultables ou non) dans Google Book Search.Conclusion : Google Book Search indique dans la notice d'un ouvrage si celui-ci est cit par un article index par Scholar.Par exemple sur le titre Numismatique mdivale de Marc Bompaire et Franoise Dumas se trouve dans la seconde moiti de la page une rubrique "Rfrences universitaires" qui contient un article (Loi de Gresham et Circulation des Monnaies au Moyen Age) repr par Google Scholar.Pourquoi les bibliothques numriques "publiques" venir ne feraient-elles pas la mme chose ? Problme : en utilisant quelle base d'articles ?L'tape suivante pour Google, ce serait trs logiquement de permettre lors d'une recherche dan Google Scholar, de localiser une ressource trouve (livre, ou article d'une revue) dans Google Book Search.Google Scholar permet dj de localiser des ouvrages dans certaines bibliothques (cf. les prfrences), notamment dans le Sudoc, au moyen du protocole OpenURL. GBS constituant une "bibliothque" (ou, pour parler plus professionnellement, un rservoir de livres), il ne serait pas absurde de pouvoir rebondir dedans depuis Google Scholar. Mais je ne me fais aucun souci : les dveloppeurs de Google ont dj d y penser !

Poey d'Avant enfin numris [New Window]
En toute innocence et sans rel espoir, depuis quelques mois/annes je relance priodiquement la recherche "Poey d'Avant" sur Google Book Search et sur Gallica, afin d'obtenir un jour par miracle LA rfrence pour les monnaies mdivales franaises.Gallica : toujours rien.Google Book Search : CA Y EST !!!!Monnaies fodales de France, t. I, 1858. (PDF)Monnaies fodales de France, t. II, 1860 (PDF)Monnaies fodales de France, t. III, 1862. (PDF)L'ouvrage est tlchargeable en PDF, mais la recherche plein texte n'est possible que sur la version en ligne. De toute faon, pour une dition de 1860, l'OCRisation automatique n'est pas extrmement performante.Dire qu'il aurait fallu commencer par l !La BnF, il est vrai, a numris les Monnaies Mrovingiennes de Maurice Prou (bien aprs le moins fondamental Monnaies et jetons des vques de Verdun de Robert). Google aussi a numris Prou, mais sans y donner accs... Comme quoi le service public a encore une lgitimit !Finalement, peut-tre qu'Internet pourra permettre la recherche d'avancer ?A noter : quand on cherche l'auteur Poey d'Avant, seul le tome III sort. Je n'ai retrouv le tome I que parce qu'il est indiqu sur la notice du tome III. Puis le tome II parce qu'il tait associ au tome I.En outre, je suis tent de croire que Google numrise sans doute tagre par tagre. Cela signifie donc que si les ouvrages sont rangs thmatiquement, d'autres livres de numismatique sont dsormais accessibles dans la base.

European(a ?) [New Window]
Enfin un blog anglophone qui parle d'Europeana, enfin un blog qui confronte ce projet avec TEL et le EDL Project.J'avoue adhrer fortement ce qui s'y dit.A noter : il y parle du projet initial, apparemment rellement europen, et il y parle du cot...

Quelques infos [New Window]
Ainsi que m'en avait aimablement prvenu un commentaire, l'arrive de mon enfant a ralenti l'activit de ce blog. Cela ne veut pas dire que je ne fais plus rien, mais que j'ai beaucoup moins de temps pour commenter ce que je fais.Pour ceux que a intresse, je prpare pour tre diffuss sur le portail de ma bibliothque :un dossier sur Zotero (plus structur que les billets pars de ce blog).une actualit rgulire (j'envisage comme priodicit : toutes les deux semaines) sur un outil (ou un type d'outils) web 2 utile la recherche (moteurs de recherche web 2, outils bibliographiques en ligne, etc.).Le dossier sera aussi mentionn dans les actualits, si bien que vous pouvez vous abonner au fil RSS des actus si a vous tente.Paralllement, si c'est valid (le march est encore en cours), cette mme bibliothque pourrait bien utiliser Pleade comme outil de gestion d'une bibliothque numrique. Une utilisation un peu dvoye de Pleade, donc, comme ce que j'en fais moi-mme, et qui apporte nombre d'insatisfactions mais galement des dcouvertes. Et cela me permet de mieux connatre le logiciel. Donc d'en faire meilleur usage pour mes monnaies.A ce jour, je n'ai converti en EAD qu'un seul inventaire, celui des monnaies de Malte, qui tait en Word styl.Il faut que j'effectue prsent, pour enrichir ma base, la conversion d'un tableau Excel en EAD. Ce sera beaucoup plus simple, car la structure d'un tableau est par dfinition beaucoup plus clair qu'un fichier texte.La grosse difficult, c'est qu'un tableau Excel s'apparente beaucoup plus une base de donnes relationnelle : pour chaque entre l'information est rpte (pour chaque monnaie, on indique le nom de l'metteur, le lieu de frappe, etc.) alors qu'en EAD l'information commune un ensemble d'lments n'est dit qu'une fois, en tte.J'oprerai donc en deux fois :avec l'outil "Publipostage" de Word, je rcupre l'information dans les cellules du tableau, que j'encadre de balises XML :<monnaie><emetteur>Evque de Cambrai</emetteur><ref>IX.9.12</ref><nom>Denier</nom><description> <avers>< <champ>Description du champ<champ> <legende>Contenu de la lgende<legende> </avers> <revers> <champ>Description du champ<champ> <legende>Contenu de la lgende<legende> </revers></description></monnaie><monnaie><emetteur>Evque de Cambrai</emetteur><ref>IX.9.13</ref><nom>Gros</nom><description> <avers>< <champ>Description du champ<champ> <legende>Contenu de la lgende<legende> </avers> <revers>< <champ>Description du champ<champ> <legende>Contenu de la lgende<legende> </revers></description></monnaie>j'utilise une feuille XSLT qui convertit cette information en EAD, en mettant en commun , au niveau suprieur, les lments ne pas rpter :<c><unittitle>Evque de Cambrai</unittitle><unitid>IX.9</unitid><c level="item"><unittitle>Denier</unittitle><unitid>IX.9.12</unitid><c level="otherlevel" otherlevel="avers"><scopecontent><p>Description du champ</p><p>Lgende</p></scopecontent></c><c level="otherlevel" otherlevel="revers"><scopecontent><p>Description du champ</p><p>Lgende</p></scopecontent></c></c><c level="item"><unittitle>Gros</unittitle><unitid>IX.9.13</unitid>etc.</c></c>Il y a bien videmment d'autres informations dans mes monnaies : rfrences bibliographiques, mots de description (sur la prsence de certains types), mtal, etc. Ceci n'est qu'un exemple rapide. Il est toujours trs pnible d'encoder directement du XML : on perd un temps fou saisir les balises, et c'est bien pourquoi je dis qu'il faut laisser la machine le soin de les gnrer.A terme, j'ai galement l'intention de proposer dans ma base de donnes, pour chaque notice un export "bibliographique" : je suis sr qu'en adaptant (trs librement et arbitrairement) certains standards bibliographiques, on peut faire rentrer des monnaies dedans, et donc utiliser les outils qui vont avec.

Perspectives d'EDL Project [New Window]
ACRL Blog rsume une prsentation par Olaf Janssen des volutions prvues de The European Library et The European Digital Library (Project).Les bibliothques travaillent dtendre l'accs en une seule interface aux catalogues des bibliothques nationales europennes (400 collections, 43 bibliothques) pour la fin 2008. Actuellement 4% seulement des notices catalogues sont des ressources numriques. L'objectif 5-10 ans est d'atteindre 40%. Pour cela 10 "centres de comptence" ont t institus travers l'Europe.Les grands dfis relever dans ce cadre sont : Trouver plus de partenaires. La bibliothque numrique comprendra les muses et les archives, qui n'ont pas la mme exprience de collaboration que les bibliothques nationales.Dvelopper un modle conomique supportable. La collaboration fonctionne mieux quand il y a de l'argent pour aider la volont de cooprer natre.Utiliser des standards ouverts.Le copyright. Pour viter les problmes de Google ils travaillent directement avec les principaux diteurs europens.Le plus grand dfi est la recherche multilingue et pertinente (retrieval ?).Pour moi, cela ressemble plutt des vidences, ou si l'on prfre des bases de travail, qu' des dfis ("challenge"). Mais le point de dpart n'est pas si mauvais.

Quelques nouveauts dans Gallica [New Window]
Quand je parle de "nouveauts", j'ignore en ralit la date de leur apparition. Janvier 2007 ? Ou octobre 2006 ? Entre les deux, sans doute ( moins que je n'aie pas remarqu ces innovations la dernire fois que je suis all sur Gallica ?).Courageusement, malgr ce que j'en pense, j'ai feuillet la liste des nouveaux documents numriss pour dcembre 2006.En tte de liste (n 1-72) et en bas de liste (5979-5984) on trouve des titres avec l'icne , qui signifie que les documents numriss sont ailleurs que sur Gallica, mais indexs dans son moteur de recherche. Toutes les ressources accompagnes de cette icne proviennent des collections de la BIUM.J'ai dnich une ressource externe Gallica dans la liste des nouveauts du mois d'octobre, mais avec une autre icne : . Elle vient du CNAM et est bien isole. Et rien de tel en septembre.Gallica est-elle cense devenir la bibliothque numrique collective franaise (ou plutt le catalogue collectif des bibliothques numriques), englobe elle-mme dans la BNUE ? Autre symptme : l'onglet "Recherche" pointe sur http://gallica.bnf.fr/Metacata.htmMtacatalogue, donc.Je ne trouve aucune mention l-dessus dans la page de prsentation de Gallica, non plus que sur le web (rien qui soit rfrenc par Wikio, Google Blog Search, ni Ask.com - Bon, j'ai peut-tre mal formul ma requte).Enfin, Gallica lance un appel testeurs pour faire voluer son "interface de consultation". J'espre que dans cette expression ils comprennent aussi l'interface d'interrogation. Je ne dsespre pas de voir apparatre des fils RSS d'une part, et un encart unique de recherche d'autre part, pour disposer enfin d'un plugin OpenSearch ou d'un raccourci de recherche (ils pourraient y songer aussi pour le Sudoc, d'ailleurs).Que faut-il penser de toutes ces constatations ?

La ranon du sujet [New Window]
Je suis lucide : les pages les plus consultes, les quelques liens vers ce blog, ne concernent pas la numismatique. La communaut des bloggers numismates est inactive. Pour tre plus exact, il y a quelques bloggers, plus ou moins rguliers (moi-mme...), mais pas du tout de communaut.Cette communaut existe, mais pas sur les blogs : sur les forums.Si j'ai commenc ce blog, c'tait notamment pour mettre en ligne certains outils dont je trouvais l'usage (je pense aux tables de Poey d'Avant, tellement plus manipulables ainsi, ou au moteur Numismatique Search).Mais les billets rellement utiliss sont soit sur les bibliothques numriques, soit sur Zotero.Donc comme Blogger propose de grer des fils partir des "labels" (ou libells, en franais), je vais explicitement indiquer l'existence de fils pour ces deux thmes :Sur les bibliothques numriques (Gallica, Google Book Search, et ventuellement d'autres).Sur Zotero et les logiciels de gestion bibliographiqueCes deux fils sont dsormais prsents en haut de la colonne de gauche.Mais videmment il est toujours possible de fabriquer soi-mme son propre fil sur un autre mot, sur le modle : http://numismatique-medievale.blogspot.com/feeds/posts/default/-/nom_du_label(pour Google, ou internet, etc.).

Bibliothques numriques : GBS, Live Search, Gallica 2 [New Window]
J'ai enrichi ma bibliothque Google Book Search (cf. ce billet), en incluant finalement des livres non consultables entirement, voir pas consultables du tout. En effet indiquer un livre non consultable revient faire de la bibliographie, en permettant tout de mme une recherche en plein texte dans ce livre : je ne trouve pas inutile de pouvoir par exemple rechercher en plein texte dans Franoise Dumas, Le Monnayage des ducs de Bourgogne, 1988, en mme temps que dans Poey d'Avant. Si je cherche par exemple une reprsentation de franc cheval, ou une inscription de quatre lettres dans le champ, j'apprends ainsi rapidement que les ducs de Bourgogne ont pu l'utiliser, mme sans accder au livre. A charge ensuite pour chacun de se le procurer autrement.De mme, j'y ai mis Numismatique mdivale : monnaies et documents d'origine franaise, de Marc Bompaire et Franoise Dumas (2000), justement parce qu'il manquait un index cet ouvrage. La recherche plein texte y pourvoira.Notez que lorsqu'un livre n'est pas consultable, Google ne propose pas de recherche dans le texte intgral de cet ouvrage quand on va sur sa notice. Mais il est toujours possible de lancer une requte en rajoutant par exemple :intitle:"numismatique mdivale" inauthor:bompaire.Si un livre non consultable vous intresse, vous pouvez le localiser dans une bibliothque automatiquement (au niveau de la notice dtaille).Je constate que Google Book Search me propose par ce lien un rebonds vers le Sudoc (catalogue collectif des bibliothques universitaires franaises), sans la possibilit de choisir un autre catalogue. J'ignore si ce lien est paramtrable (lien vers WorldCat, par exemple, qui rfrence de nombreuses collections de bibliothques franaises. Un lien vers la BnF est techniquement exclu).L'interface de Google Book Search ne le prvoit pas (pas de page "Prfrences"). J'ai modifi mes prfrences Google Scholar (qui permet aussi de localiser un article dans une bibliothque, et pointait par dfaut vers le Sudoc), pour y choisir de localiser dans les collections de Harvard les articles trouvs par Google Scholar. Mais Google Book Search continue de chercher dans le Sudoc.J'arrive prsent 163 ouvrages consacrs la numismatique mdivale (essentiellement franaise). N'hsitez pas me signaler d'autres titres.Si cela vous intresse, j'ai la possibilit d'extraire la liste complte des titres (avec auteur et URL). Je pourrais la mettre sur ce blog.Quand on fait une recherche dans la bibliothque d'un internaute, il est impossible de limiter la liste des rsultats aux ouvrages consultables intgralement. Toutefois, aprs avoir lanc la requte, on peut rajouter en fin d'url &as_brr=1, qui rajoute le paramtre "Affichage du livre entier".Par ailleurs, Live Search (le moteur web de Microsoft) a lanc sa bibliothque numrique, accessible uniquement quand on consulte l'interface amricaine (onglet "More"), ou en allant directement cette URL : http://search.live.com/results.aspx?q=&mkt=en-us&scope=books&FORM=LIVSOP.Le contenu en est nettement plus pauvre que Google Book Search, et pour l'instant je n'ai trouv peu prs que du contenu anglophone.En outre, ils ont choisi de ne pas proposer de recherche avance (Gallica 2 et Europeana ont fait la mme chose), ce qui est particulirement irritant pour la recherche de livres prcis ou d'auteurs.Les fonctions de consultation sont intressantes (sur un mot recherch, au sein d'un livre une "rgle" signale les endroits o est utilis le mot en question, et permet de naviguer dans le livre de cette manire).A part The Numismatic Chronicle and Journal of the Royal Numismatic Society, je n'y ai pour le moment pas trouv grand chose. Mais j'y retournerai rgulirement pour voir...Je n'ai finalement pas parl de Gallica 2. C'tait la fois volontaire et par manque de temps. J'y ai retrouv les dfauts exasprants d'Europeana : ne tient pas compte des guillemets quand il y a des apostrophes au milieu (ex. : "Poey d'Avant") ; ne propose pas de recherche avance.Quand on propose une bibliothque numrique cherchable en texte intgrale, la possibilit de faire une recherche uniquement sur un titre ou un auteur me semble compltement indispensable. Sinon j'ai systmatiquement trop de bruit. Si bien que je n'arrive pas me servir de Gallica 2.J'y ai not un pari risqu : au niveau de la liste des rsultats, l'interface propose deux encarts de recherche. L'un permet de relancer une requte au sein de la liste des rsultats, ce qui est une bonne chose. L'autre propose de relancer une requte dans toute la bibliothque.L'objectif est ainsi de fournir la fois un service (recherche limite aux rsultats d'une premire recherche = filtre) et un raccourci (pas besoin de repasser par la page d'accueil pour relancer une requte globale).A mon avis, la coexistence de ces deux encarts entrane une confusion inconsciente : on a tendance se servir du premier que l'on voit, sans se poser de question et sans remarquer qu'il y en a un second.Au niveau de la liste de rsultats toujours, chaque notice prsente le titre, l'auteur, la date et des mots-cls (ex. : numismatique mdivale). Mais ces mots-cls ne sont pas cliquables, et ne permettent pas de relancer la requte "Tous les livres indexs avec l'expression 'Numismatique mdivale'".Un point positif : des filtres sont proposs au niveau de la liste des rsultat (Auteur, langue, pays, etc.), sur le mme principe qu'Exalead ou Endeca, dont j'ai parl jadis.Sur l'interface de consultation d'un document, je regrette l'absence de loupe : je vous dfie de lire ceci.En revanche il est agrable d'avoir enfin une notice dtaille digne de ce nom dans une bibliothque numrique, affichable facilement sans quitter la page consulte (petit encart qui se superpose la fentre). L'affichage des pages est rapide, et l'ergonomie sobre et agrable. Voil, j'aurai termin sur une note positive.Dans l'ensemble, c'est clairement un outil non achev. Je ne doute pas que les personnes en charge du projet ont prvu toutes les fonctions absentes que je viens de mentionner. Mais il me semble qu'elles auraient d prcder l'ouverture au public de ce service. Mais on peut supposer aussi une certaine pression politique qui n'a pas forcment laiss le choix. Tant pis...

Adrien Blanchet dans Gallica [New Window]
Depuis des mois, je me demande qui, chez Gallica (la bibliothque numrique de la BnF), choisit les titres numriser pour la numismatique. Poey d'Avant n'y est toujours pas.En revanche, grce OAIster et au fait que les notices de documents dans Gallica sont interrogeables par d'autres moteurs de recherches que celui de la BnF, j'ai dcouvert incidemment qu'Adrien Blanchet et son Manuel de numismatique du Moyen ge et moderne sont enfin accessibles en ligne !Personnellement, j'aurais un tas d'autres suggestions. Mais il parat que la BnF n'en sollicite pas. Alors attendons...

Sermons de Jacques de Voragine [New Window]
Je dcouvre un site qui ne semble pas bien vieux (fvrier 2007, apparemment) et qui a entrepris d'diter des sermons mdivaux en TEI (langage XML d'dition de texte) : Sermones.net.L'outil fonctionne sur un site SPIP, et un moteur de recherche en XML (implment partir de la plate-forme SDX du Ministre de la Culture. Pleade est une implmentation SDX). L'indexation en TEI (plutt qu'en PDF, par exemple), permet de prciser au sein du document la nature du texte encod, ce qui permet de lancer une recherche sur les mots-cls, les distinctiones, les figures, les exempla, la matire liturgique. Cela implique sans nul doute un lourd travail en amont de saisie fine et laborieuse des textes.Mais aprs tout, les diteurs de textes mdivaux sont habitus ce travail de fourmis (cf. les corpus d'incipit, etc.).La recherche est simple ou avance. Quand j'ai dcouvert qu'elle pouvait mme se formuler directement en XQuery, j'ai immdiatement pens que l'Ecole des Chartes et Got taient derrire -- mais non : c'est le CNRS, l'Institut universitaire de France, et l'UMR Histoire et Archologie des Mondes Chrtiens et Musulmans Mdivaux qui ont mont a. L'ensemble est dirig par Nicole Briou, de Lyon 2Elment utile connatre : c'est du SDX, donc la troncature * permet de se passer des dclinaisons.Une bonne ide a t mise en place : aprs une premire recherche, on peut relancer une requte "dans ces rsultats", ce qui permet de rajouter un filtre sur un autre.Recherche "monet*"Un regret toutefois : la liste des rsultats fournit le titre du sermon (le jour de l'anne liturgique), le thme et l'incipit. Le thme reprend souvent une phrase de l'Ecriture Sainte. Mais cette citation n'est pas toujours rfrence au niveau de la liste des rsultats (il l'est lorsqu'on consulte le document)Vous remarquerez aussi dans cette copie d'cran que le format XML permet de proposer facilement plusieurs mises en page du mme texte : plan "synthtique", "classique", "pas de plan".La recherche utilise (comme tout dveloppement SDX) le moteur Lucene, aussi utilis par Europeana : donc lorsqu'on tape plusieurs mots, il cherche d'abord tous ces mots, puis quelques uns seulement, puis un seul. Donc plus on cherche de mots, plus il trouve de rsultats (l'inverse de Google, en fait). Pourquoi pas ? Mais il vaut mieux tre prvenu.Petit bonus : la localisation gographique des membres du projet utilise Google Maps.Tout cela me fait penser que je suis bien trop loign du monde des chercheurs, et qu'ils sont parfois beaucoup plus inventifs que je ne l'imagine (voire mme audacieux : la requte en XQuery, c'est aller sans doute un peu loin, mme si somme toute a ne fait de tort personne).

La Revue numismatique bientt dans Perse [New Window]
Je n'ai encore jamais parl de Perse ici, portail d'accs des revues numrises en sciences humaines, mais je guettais avidemment. La Revue numismatique me paraissait tout fait y avoir a place.Et c'est act, dsormais, parat-il : d'aprs Les Infostratges, Perse (actuellement 27 revues) va recevoir 24 nouveaux titres depuis leur n 1, parmi lesquels la Revue numismatique.Je suis enchant !

Un blog institutionnel, pourquoi faire ? [New Window]
Lorsque tous les membres d'une profession sont passs par la mme formation, il y a de fortes chances pour queils aient des avis diffrents, c'est humain.les principes sur lesquels ils fondent leur rflexion soient communs.Confrontons par exemple deux discours :Une journe d'tudes sur les blogs et wikis en bibliothques, organise par l'ADDNB (qu'elle soit ici remercie), avec le crateur de Bibliopedia pour parler notamment des blogs de bibliothques et de bibliothcaires. Il rappelle quelques fondamentaux sur les rgles se donner quand une bibliothque envisage de crer un blog : quel public, quelle ligne ditoriale, quelle rgularit, etc. Ce sont des bases, mais mieux vaut les remmorer, a ne peut pas faire de mal. Il signale aussi que les biblioblogs amricains ont une certaine tendance mlanger vie publique et vie prive.Un passage l'Enssib d'une bibliothcaire amricaine, qui demande aux DCB16 : "Bien sr, vous avez tous un blog ?"Quand un tudiant de l'Enssib normalement constitu pense crer un blog, il se demande d'abord : "Qu'est-ce que je vais y mettre ?" Ensuite, soit il a une ide de "ligne ditoriale" (ou, plus modestement, de thmatique d'ensemble) et il met son impulsion initiale excution, soit il n'a pas d'ide et il abandonne en attendant des jours meilleurs. C'est videmment la mme chose pour les bibliothques.Il n'est pas ncessaire d'imiter l'attitude de nos collgues amricains, mais peut-tre serait-il bon de comprendre pourquoi eux crent des blogs : cela nous permettrait de remettre en cause quelques principes "vidents" (quitte les raffirmer ensuite).Si j'ai bien compris, un Amricain ne cre pas un blog pour y mettre quelque chose de particulier. Il cre un blog comme on se dote d'un tlphone (fixe ou portable) : gnralement, quand on s'abonne un service tlphonique, on ne se demande jamais au pralable "Qui vais-je bien pouvoir appeler ? Est-ce que j'ai des choses dire ? Est-ce qu'on va vraiment me tlphoner ? De toute faon personne ne m'aime..." On s'abonne, et c'est tout.Quand les sites internet de bibliothques ont commenc apparatre, il n'y avait gnralement pour commencer qu'une page indiquant les horaires d'ouverture, ventuellement les conditions d'inscription et de prt. Aujourd'hui on y trouve beaucoup d'autres choses : le contenu s'est construit progressivement, mais la cration du site elle-mme est venue de l'ide qu'il fallait avoir un site internet. Le fait d'avoir un site relevait de l'vidence.Pour le blog, les Amricains en sont ce stade-l, de mme que leur inscription sur MySpace (cf. le billet sur les bibliothques amricaines et MySpace chez Bibliothques 2.0).L'utilisation du blog relve de l'vidence pour les Amricains. Il relve du choix pour les Franais. Une bibliothque franaise peut continuer se demander pourquoi elle devrait faire un blog. Mais elle devrait imprativement se demander au pralable s'il faut absolument une raison. Ds qu'elle aura rpondu affirmativement, elle pourra passer aux problmes secondaires ("Ai-je quelque chose dire quelqu'un sous la forme de blog ?").Mais elle peut aussi estimer finalement comme une bibliothque amricaine que le blog va de soi, et ainsi se dispenser d'une analyse pralable des besoins, des attentes et des motivations ncessaires la cration d'un blog.Une dernire prcision :On oppose souvent deux usages d'internet, savoir les outils d'information/documentation d'un ct, les outils de communication de l'autre. Ces usages distinguent les gnrations : les jeunes se servent d'internet comme outil de communication (MySpace, chat, etc.), les plus gs (> 25-30 ans) comme outil de documentation.Les bibliothques qui tiennent dfinir une ligne ditoriale sont clairement du ct de la documentation (c'est leur mtier !).Les bibliothques amricaines me paraissent, du moins travers leur blog, du ct de la communication. Elles ont d'autres outils pour la doc (portails, opac 2.0, etc.), mais le blog ne relve pas du mme objectif.Tout cela serait dbattre et discuter, videmment...[Ajout ultrieur : l'autre rponse des bibliothcaires amricains sur "Pourquoi tre sur MySpace ?" est "Parce que nos lecteurs y sont." Il me semble que la proportion d'internautes franais utilisant MySpace est bien moindre qu'aux Etats-Unis. Nos usagers prennent plein d'autres habitudes avec un produit bien franais que n'ont pas les Amricains : Skyblog. Et je n'imagine pas (encore) les bibliothques sur Skyblog !]

La RN numrise [New Window]
Un billet de septembre annonait que la Revue numismatique serait "bientt" dans Perse (portail de revues en sciences humaines).Il y a quelques mois, Perse proposait une version beta (Perse 2) en parallle sa version "normale".Le mois dernier, les pourparlers se continuaient sur la question de la cession explicite des droits d'auteur pour la publication en ligne d'articles rcents de la RN.Et voil que sans que je le voie annonc nulle part :Perse 2 devient l'interface de consultation par dfaut (apparemment a fait deux mois...).La Revue numismatique y est consultable, pour les annes 1958-2003Je n'aime pas trop les couleurs (le texte est assez gris), mais l'interface est trs ractive, agrable, les rebonds sont multiples : on peut circuler dans les collections sans repasser par le moteur de recherche (de l'intrt d'une base structure sur un simple moteur de recherche).L'internaute a la possibilit de crer un compte pour y personnaliser son espace, etc.-- ce propos, quand donc les institutions franaises comprendront-elles que quand on cre 50 comptes, gnralement on utilise 50 fois le mme mot de passe, et que par consquent il est important que ce mot de passe n'apparaisse pas en clair sur le rseau. Pas l'cran, bien sr, mais il existe des logiciels trs faciles d'utilisation pour savoir ce que fait son voisin quand il navigue en http et pas en https.A ce jour, ni Gallica 2, ni Europeana dans son ancienne version, ni Perse 2, n'utilisent de https pour l'cran d'authentification.J'ai driv de mon propos initial.Notez bien la rubrique Travaux de recherche qui proposent de mettre en ligne de la littrature grise (tous ces crits, colloques, etc. qui circulent un peu sous le manteau, ne sont pas publis mais constituent une part importante de la production scientifique). C'est encore une rubrique en projet (un peu creuse), mais une bonne ide tout de mme.Je vous laisse jouer avec le Panorama de Perse 2. C'est un peu fatigant la longue, mais trs ludique.Il ne manque plus, l'image de Calames, qu'un blog Perse 2, qui nous tienne au courant des avances et perspectives de l'interface.

Pleade : nouveau site [New Window]
Pourquoi personne ne m'a-t-il dit (pourquoi n'ai-je vu a nulle part ?) que Pleade avait un nouveau site : http://www.pleade.com, alors que l'ancien n'est plus jour depuis 2005 (je crois) ?La page A propos prcise tout de mme "ce site n'est pas le site officiel", "il s'agit plutt d'un site gr par les socits Anaphore et AJLSM".Sans doute. Mais celui-ci a une page d'actualit dont le dernier billet date du 10 mai 2007, il parle de la version 3.0 et de la feuille de route pour y parvenir, des nouveauts attendre, etc.Et il a un fil RSS pour chaque page ou presque, dont celui des actualits.J'ai encore un gros regret : la page de documentation ne fait que renvoyer celle de Pleade.org, avec cette promesse : "Prochainement, vous trouverez ici de la documentation complmentaire propose par les socits AJLSM et Anaphore. "Au moins, je dcouvre qu'on travaille encore dvelopper l'outil.Parmi les promesses de la version 3.0 :Une meilleure gestion des groupes d'instruments de recherche : rendre plus explicite les possibilits de recherche dans un groupe d'instruments de recherche, faciliter la navigation entre ces instruments de recherche, etc.L'utilisation d'un cadre de classement pour organiser les instruments de recherche : ce cadre de classement pourra tre utilis pour consulter directement des instruments de recherche, mais il pourra galement servir une meilleure prsentation des rsultats de recherche.L'utilisation autonome des feuilles de styles de conversion de l'EAD vers XHTML : ces feuilles de styles pourront donc tre utilises en-dehors de PLEADE afin de permettre de produire des instruments de recherche en format HTML statique, utilisables hors PLEADE.Outil de gestion et de consultation de documents numriques : une puissante visionneuse de lots d'images sera intgre PLEADE, ainsi qu'un serveur d'images qui permettra d'offrir des fonctionnalits de consultation trs intressantes aux utilisateurs. Ces fonctions seront particulirement utiles pour les archives numrises. A noter que la consultation pourra se faire entirement l'aide du navigateur Web, sans l'utilisation de modules externes.

Europeana : nouvelle maquette [New Window]
Figoblog signale la prsentation d'une maquette de la prochaine version d'Europeana, telle que reprise par The European Library -- donc avec des acteurs vraiment europens, et pas seulement issus de la Bibliothque nationale de France.On ne peut que s'en rjouir.Je vous laisse dcouvrir la maquette et ne la commenterai pas (exercice prilleux puisqu'on est guid de bout en bout dans les manipulations). Je note deux choses tout de mme :l'accent mis sur des nouveaux modes de navigation : par frise chronologique et par carte gographique. J'ai vu que ce besoin tait assez rcent mais extrmement lgitime de naviguer dans des collections autrement que par l'alternative moteur de recherche/liste de documents.la quasi-totalit des manipulations de la dmo porte sur des objets qui ne sont pas des livres. Europeana serait donc plus comparable un portail Patrimoine qu' une bibliothque numrique. Mais pourquoi pas ?L'ancien site d'Europeana a t compltement balay pour laisser place la nouvelle prsentation. Et je n'ai gard aucune copie d'cran en souvenir...

Europeana existe ! [New Window]
Voil, je dcouvre l'interface, je me suis mme cr un compte.Aprs avoir essay http://www.europeana.fr, .com, .org, j'ai tout simplement (mais l'info existait peut-tre quelque part) essay http://www.europeana.eu, et pour l'instant a fonctionne !J'ai mme cr un plugin de recherche pour Firefox 2 [et IE 7].Les remarques approfondies viendront plus tard.Je note au passage que l'OCR (icne en haut de chaque page) est assez mdiocre, et que l'info-bulle qui correspond l'icne dit "Mode texte pour dficients visuel". Je trouve qu'on peut trouver un usage intressant au mode texte (le copier-coller, par exemple) sans tre dficient visuel. "Pour faignant manuel" serait alors plus juste ? Et j'avoue n'avoir pas compris comment revenir au mode image.Dcidment, les encarts flottants me dplaisent, mais comme a plat d'autres, pourquoi pas ?Notons le logo, qui prcise qu'Europeana est "beta", et qu'il s'agit de "la contribution franaise la bibliothque numrique europenne".Les bonnes choses :la recherche simplela possibilit d'affiner la liste des rsultats (on veut maintenant prciser la recherche au niveau de la liste, plus de la requte : les formulaires de recherche avance ne servent plus vraiment).les fils RSS (videmment) Je suis all trop vite : il n'y en a plus un seul !la possibilit de se grer une bibliothque soi (et, je crois, de la partager). Il faudra que Zotero et Connotea apprennent reconnatre l'interface.Les problmes :O est la recherche avance ? La recherche peut rapidement tre parasite par la prsence du texte intgral. La possibilit de dfinir que tel mot doit tre dans le titre, et tel nom comme auteur, je n'arrive pas la trouver.Les guillemets en fonctionnent pas (c'est encore possible, a ?) : sur "Poey d'Avant", je trouve beaucoup de Poey.Les modalits de recherche devraient tre expliques. J'ai l'impression qu'il y a une pondration des rsultats, mais est-ce sur le nombre d'occurrences du mot recherch dans l'ouvrage ? ou sur l'importance du titre par rapport au texte intgral ? ou sur autre chose encore ? Est-ce qu'en cherchant deux mots, il me ramne d'abord les rsultats contenant les deux mots, puis ceux contenant un seul mot ? Par exemple, si je cherche "Poey d'Avant" monnaies, j'obtiens 3000 rsultats, contre 31 pour "Poey d'Avant" seul. En revanche, "Poey d'Avant" AND monnaies ramne 21 rsultats. Donc l'oprateur boolen OU est utilis par dfaut pour toute recherche...Pour une liste de rsultats, je ne peux pas tous les verser d'un seul coup dans ma "bibliothque numrique" pour pouvoir les revoir plus tard.L'expression exacte "numismatique mdivale" ramne 0 rsultat. Snif !Et la premire page de rsultats pour "numismatique" n'est vraiment pas pertinente.Pour neutralit, j'ai essay sur Machiavel "le prince". Rien de bien satisfaisant non plus.Mais je finirai par comprendre comment a marche. Et partir de l...A partir de l, il faudra voir ce que devient cette "contribution de la France". Je vois mal l'interface disparatre, dsormais.Et pour suivre l'actualit sur Wikio, et les ractions des bloggeurs sur Libworm.

Gallica : comment voir ce qui s'y passe ? [New Window]
Comment savoir ce qui vient d'tre numris ? Clairement : je n'ai pas la rponse. C'est tout de mme dingue que Gallica soit une des bibliothques numriques les plus riches au monde, entirement accessible et tlchargeable, et que l'on soit oblig de revenir rgulirement voir si le livre tant dsir a t enfin numris. Aujourd'hui, Gallica propose de grosses bases de donnes de rcuprer ses notices (comme OAIster, auquel j'ai fait allusion ici), qui viennent les chercher priodiquement. Ce qui signifie Que les notices sont caractrises par une date (ce serait dommage de venir toujours chercher les mmes : les moteurs viennent rcuprer les plus rcentes depuis leur dernier passage). Que les notices sont caractrises par un domaine de connaissance (ce serait dommage qu'une base de donnes en histoire des sciences se retrouve avec tout Victor Hugo). Avec une date et une indexation, qu'est-ce qui empcherait Gallica de se doter de fils RSS disciplinaires : Je m'abonne au fil "Histoire" (ou mieux : "Numismatique", ou "Sciences auxiliaires de l'histoire"), et je n'ai pas penser vrifier tous les mois la liste des titres rcemment numriss (franchement, j'ai mieux faire). Tiens, par exemple : pour le mois d'octobre 2006, il y a 10000 titres, sur 100 pages. Sachant qu'un numro du Figaro compte pour un et qu'il y a une vaste campagne de numrisation de la presse. N'empche que les "grands classiques" de la numismatique que j'attends avidemment, seront peut-tre perdus au milieu. Pour rendre compte de leur activit mensuelle, Gallica a pris l'habitude de publier la liste des titres. Il y a un an, c'tait 350 documents. Avec la masse numrise aujourd'hui, cette liste n'a plus aucun sens (qui pourrait la parcourir ?). Cela prouve bien qu'il faudrait d'autres outils ! Donc, priodiquement, je relance les mmes requtes dans le moteur de Gallica. Pour rien, souvent.

Gallica 2 : notables amliorations [New Window]
Suite un mail paru sur Biblio-fr (liste de diffusion des professionnels des bibliothques), je dcouvre de nouvelles fonctionnalits sur Gallica 2, prcisment celles qui manquaient cruellement :Fonction de recherche avance : on peut enfin chercher spcifiquement un titre ou un auteur. Et les possibilits de filtres sont assez riches : notamment la possibilit de limiter par thme. On peut galement choisir l'ordre de tri : pertinence, titre, auteur, date.Zoom : a ne s'appelle pas tout fait comme a, mais quand on consulte un ouvrage, en haut de la page est propose l'option d'affichage "Normal" ou "Pleine page", qui agrandit l'image visualise.De trs bonnes nouvelles, donc.

Un blog institutionnel, pourquoi faire ? [New Window]
Lorsque tous les membres d'une profession sont passs par la mme formation, il y a de fortes chances pour queils aient des avis diffrents, c'est humain.les principes sur lesquels ils fondent leur rflexion soient communs.Confrontons par exemple deux discours :Une journe d'tudes sur les blogs et wikis en bibliothques, organise par l'ADDNB (qu'elle soit ici remercie), avec le crateur de Bibliopedia pour parler notamment des blogs de bibliothques et de bibliothcaires. Il rappelle quelques fondamentaux sur les rgles se donner quand une bibliothque envisage de crer un blog : quel public, quelle ligne ditoriale, quelle rgularit, etc. Ce sont des bases, mais mieux vaut les remmorer, a ne peut pas faire de mal. Il signale aussi que les biblioblogs amricains ont une certaine tend